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  • Je me suis levé bientôt ce matin pour arriver à Amsterdam en début d'après midi. Je rêvasse au bord de l'eau, les bateaux défilent.

    Ces grosses boîtes à cons de navires de croisières ont des noms incroyablement prétentieux: Star of the seven seas ou encore Ocean Diva. J'ten foutrai moi!


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  • ENTREZ LIBRE

     

    ENTREZ LIBRE

    ENTREZ LIBRE

    ENTREZ LIBRE

    ENTREZ LIBRE

    ENTREZ LIBRE

    ENTREZ LIBRE

    ENTREZ LIBRE

    ENTREZ LIBRE

     

    ENTREZ LIBRE

     

    ENTREZ LIBRE

    ENTREZ LIBRE

    ENTREZ LIBRE

    ENTREZ LIBRE

    ENTREZ LIBRE

    ENTREZ LIBRE

    Une exposition temporaire dans l'ancienne prison de Nantes vouée prochainement à la démolition.

     


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  • Quelques jours à la campagne pour commencer les vacances. Laisser le vent vous nettoyer la tête avant le voyage. Ici les murs sont blancs et l'ombre et la lumière se combinent en figures diverses comme un défilé de nuages.

    Nous sommes le 19 JUILLET et nous ne savons toujours pas pourquoi Adama Traoré est mort..........


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  • http://sites.arte.tv/metropolis/fr/jonas-burgert-metropolis

     


    Jonas Burgert l'un des artistes contemporain   que j'admire pour sa démesure et son univers si personnel. Donnez vous la peine et si comme moi vous ne comprenez pas l'allemand coupez le son ou voyez l'autre vidéo et une lectrice me communique un lien sur une émission d'Arte en français.


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    C'est une journée de plein été, après avoir paressé toute la matinée tiens je vais descendre en ville.

    C'est un plaisir de voir les enfants s'ébattre sur le miroir d'eau, plaisir contagieux. Les touristes sont là et commentent les diverses attractions. Des percussionnistes brésiliens  déploient une énergie joyeuse qui vous ferait presque oublier la chaleur.

    De la lumière  passons à la nuit...... avec l'exposition de l'artiste suisse H.R.GIGER" Alone with night". Très connu par ses créations pour le film Alien, il fut souvent déçu par ce que le cinéma avait fait de ses oeuvres. Quelques photos. Je ne suis pas spécialement proche de cet univers mais j' admire celui qui crée un monde aussi sombre et la précision de son  trait, de tout ce travail en fait. Les sculptures, le mobilier, ces architectures fantastiques wahou!


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  •   Aspic de poulet, un plat apprécié pendant la canicule

    Expo minimaliste

    Ces bateaux qui vont accompagner le Queen Mary ii

    J 'ai craqué. C 'est grave Docteur?

    J'aurai de beaux potirons.


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  • Les vieux(dont je fais désormais partie me rappelle-t-on) sont souvent scotchés derrière leurs fenêtres . Ils ne sortent plus beaucoup pour certains et que voient ils du monde qui les entoure? Moi je fume à la fenêtre et il s'en passe des choses.

    Les pies sont très courageuses, elles ont décidé que le chat devait déguerpir illico. Elles tournent autour en criant comme de vieilles mégères enrouées. Le chat se roule dans l'herbe feignant de les ignorer mais c'est un comédien peu convainquant. Il attend qu'elle soient assez prêt pour bondir mais, même pas peur,. elles font un petit saut de côté et reprennent leur harcèlement. Le chat finit toujours par céder et court se réfugier sous la haie. Le mâle dominant se dégonfle quoi!

    Et soudain apparait ce lapin curieusement bigarré tout droit sorti d'une fantaisie de Lewis Caroll.En pleine ville se vit une autre vie que la notre, les vieux le savent bien.

     


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  • Le traître.

     

     

    Une manifestation en Algérie lors de laquelle le frère du président Bouteflika se fait conspuer par la foule.......

    Une femme a cette formule savoureuse: Il mange avec les loups et vient pleurer avec les agneaux.


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  • Quelques jours de grosses chaleurs comme une poussée de fièvre et le jardin s'affole. Lever au petit jour pour jouir de la fraîcheur et de toutes ces fleurs. La journée s'étire ensuite,il fait jour jusqu'à dix heures et la nuit claire ne nous incite pas au sommeil.

     


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  • Un poème de Constantin Cavafy

                        Le disciple de l'illustre philosophe

     

    Il est resté deux ans élève d'Ammonius Saccas. Mais il en a eu assez de la philosophie et de Saccas.

    Puis il s'est occupé de politique. Mais il a lâché tout cela. Le préfet était stupide,  et ceux qui l'entouraient des mannequins vides et pompeux. Et ces coquins parlaient un grec trois fois barbare!

    Plus tard, l'église attira quelque peu son attention. Se faire baptiser, devenir chrétien.... Mais, bien vite, il y renonça: il se brouillerait sans doute avec ses parents, païens notoires. Et (perspective affreuse!)leurs munifiques envois d'argent prendraient fin.

    Il lui fallait pourtant une occupation quelconque. Il devint l'habitué des maisons infâmes, des mauvais lieux secrets d'Alexandrie. Propice en ceci, la Fortune lui avait donné un visage des plus séduisants, et il profitait de ce don divin.

    Sa beauté durerait pour le moins dix ans encore. puis il retournerait peut être auprès de Saccas. Et si le vieux mourait entre temps, il irait chez d'autres philosophes ou sophistes. On est jamais en peine de trouver l'homme qui convient.

    Il se pourrait aussi qu'il se remît à la politique, prouvant de la sorte, d'exemplaire façon, qu'il avait gardé le sens des traditions familiales, du devoir envers la patrie, et autres belles formules du même genre.

     

    L'amoralité tranquille, le cynisme joyeux de la jeunesse insouciante. J'aime aussi ces phrases sans aucun mot inutile, enracinées dans l'antiquité de son pays  mais au au regard de la modernité et de son désir.


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  •                                                   Lincoln Kirstein 1930/31

                                           Pompe à eau dans le Maine 1933

                                        Troisième avenue New York 1959

                                Affiche pour un spectacle de Minstrels 1936

                                        Interdiction de tirer 17 octobre 1973

                                                      Dieu ou le chaos 1943

                                  Docker travaillant dans le charbon La Havane 1933

                                                     Mendiant La Havane 1933   

                                                 Eglise en Georgie 1936

                       Monument commémorant une bataille Vicksburg Mississipi 1936

                                 Pierre tombale Crystal Springs Mississipi 1935

                    Monument de la guerre de sécession Oxford Mississipi mars 1936

                          Charriot, quartier d'hiver du cirque Ringling Saratosa 1941

     

    Paris sous le soleil, je déjeune en terrasse, les gens sont de bonne humeur et je me sens assez léger.

    Je vais à Beaubourg pour l'exposition que le Centre Pompidou consacre au photographe américain Walker Evans.

    De lui je connaissais le livre de la collection Terre Humaine dont James Agee avait écris le texte "Louons maintenant les grands hommes". C'etait une commande de la revue Fortune. Les deux auteurs ont partagé pendant huit semaines la vie de trois famille de métayers pendant le Dust Bowl qui a suivi La grande dépression.

    Les portraits sans artifices de Walker Evans , ces enfants agglutinés dans des cabanes au milieu de rien m'avaient beaucoup impressionnés.

    L' exposition s'attache aux différentes facettes de son travail. Tout était à photographier, les baraques des bords de route, les devantures de magasins, les visages des travailleurs, les exclus, les outils, les objets, les maisons...... tout ce qu'on appelle de ce vilain mot de photographie vernaculaire, panorama de l'Amérique de ce temps là et qui n'en constitue  pas moins une oeuvre d'art.

    Car Walker Evans est un très grand photographe.

    C'est idiot de prendre des photos de photos, c'est juste pour vous donner envie de connaître cette oeuvre. Je me suis offert le catalogue.

     


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  •                                                                      Journée

                                                 Contre

     

                         L'homophobie


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  • A la campagne je supporte mieux la solitude. Je parle tout seul pour entendre le son de ma voix, enfin je parle aux arbres, aux fleurs et aux oiseaux.

    .Je jardine entre deux lectures: le manuscrit intégral de "Sur la route de Kérouac. On se demande bien aujourd'hui pourquoi les éditeurs avaient coupé tout ce qui faisait référence au sexe... Quelques années passent et l'on s'aperçoit que la censure est toujours ridicule. Je n'avais pas le même sentiment quand j'ai lu adolescent ce livre qui a fasciné toute une génération, la mienne en l'occurrence. C'est un livre très triste qui annonce la mort d'une utopie.

    Aussi l'Amie prodigieuse d'Elena Ferrante: un régal, tuez le roman il ressuscitera toujours.


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  • Chanson: Omaya

    https://youtu.be/7BXG4fRhBt4


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  • Feu

  • L'Edit royal sur l'enfermement des pauvres et des mendiants est promulgué en 1632.

    Un verdict prononcé contre un vagabond le déclare "inutile au monde". Le pouvoir royal, l'aristocratie et les compagnies religieuses vont mettre en oeuvre ce Grand Renfermement que Michel Foucault a si bien disséqué dans " L'histoire de la folie à l'âge classique. A Paris la Salpêtrière sera construite qui ne tardera pas à se remplir.

    Et à Marseille le conseil de la ville décide en 1622 de renfermer les pauvres dans un lieu propre et choisi par les consuls les pauvres natifs de la ville.

    Ils ont bien fait de prendre cette décision si tôt car elle n'est pas près de se concrétiser. En effet ce n'est que vingt ans plus tard sur l'insistance d'un chanoine de la Cathédrale de La Major que la première pierre d'une construction provisoire est posée en 1641.

    En 1650 il y avait plus de trois cent pauvres à La Charité et le projet de Pierre Puget fut retenu en 1671. A Marseille on prend son temps, et comme le dit la chanson : "il me semble que la misère est moins pénible au soleil".

    Pierre Puget ne verra pas l'achèvement de son oeuvre il meurt en 1694 et c'est son fils François qui mènera le projet à son terme en........1745.

    Aujourd'hui il y a des mineurs étrangers qui errent dans Marseille, sans solution d'hébergement, La Vieille Charité est un musée. Pour ceux là qui dorment dans la rue......pas grand chose.

     

     

     

     

     


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    Sur son lit de mort le poète Dylan Thomas aurait dit" Make me a mask".

    J'ai toujours été impressionné par les masques mortuaires et plus généralement par les masques africains surtout ceux de l'ethnie Fang. En Afrique la sorcellerie a produit des objets terrifiants.

    La collection de La vieille Charité de Marseille n'est pas très intéressante en tant que collection mais bien sûr de beaux masques.........

     


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  • Je n'ai plus de mots en ce moment pour dire les choses, justes des impressions, c'est ainsi. Alors juste bleu, blanc, ocre, soleil, eau, calcaire............


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  • A cette époque de l'année le Parc des calanques est bien fleuri avant la fournaise de l'été qui roussit impitoyablement la végétation.


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                     En haut du Cours Belsunce ce porche magnifique et cradingue.

               A la veille du référendum d' Erdogan les Kurdes manifestent      

                                       sur le vieux port.

    Deux ans jour pour jour que tu n'es plus là. Moi si. C'est un anniversaire que je crains toujours. Mais aujourd'hui A. m'a emmenné à Marseille ou je n'étais pas revenu depuis une dizaine d'années, là ou notre histoire a commencé. J 'ai vécu cette journée comme un cadeau.


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  • Je suis méthodique dans cette visite du jardin botanique à l'affut de la moindre plante qui aurait survécu à l'hiver. Soudain une plaque attire mon attention près d'une porte discrète qui permettait au PR De Vries d'entrer ici sans passer par l'entrée des visiteurs.

     

    Le Pr habitait Park Lane tout près du jardin.

    Petites lunettes, haut front déplumé, jolie sacoche en cuir dans laquelle son épouse attentionnée Mme De Vries avait glissé un sandwich au hareng.

    Il en était à la fois ému et un peu honteux  craignant que l'odeur du poisson n'amène sur le visage de son assistante cette petite moue écoeurée qui suscitait chez lui des pulsions de violence jusque là enfouies dans ses herbiers. De magnifiques ouvrages dont il était assez fier.

    Enfin seul il sortait sa théière qu'il posait sur son poêle à bois. Le fait de jouir d'une source de chaleur individuelle était un privilège qui provoquait une certaine aigreur dans la communauté scientifique. On chuchotait dans les couloirs que le PR préférait chauffer la nouvelle serre aux palmiers et laisser  de respectables botanistes se congeler. Et puis les incendies. Vous avez pensé aux incendies? Un jour nous y passerons tous et nos recherches avec.

    Autre sujet de discorde cette entrée privée donnant accès au jardin sans avoir à affronter la foule pourtant bien mince des visiteurs. 

    La première plante offerte à son regard: une Gunnera aux larges feuilles luisantes sous la pluie. Le Professeur la saluait tous les matins. Il avait plus de facilité à parler aux plantes qu'à ses congénères, ça venait plus facilement. Il lui chuchotait" Alors ,ma grosse rhubarbe, on se les gèle" Il était resté facétieux.

    Là dans l'intimité de son bureau, je pourrai écrire son cabinet de curiosité, le Pr rêvassait dans cette douce odeur de café. C'est de cette dérive tranquille  des idées qu'il en arriva aux mêmes conclusions que le célèbre Mendel sans en avoir pris connaissance au préalable. Mektoub, le destin!

    Bien sûr tout cela ne s'est certainement pas passé de cette façon,  la respectable Mme De Vries n'aimait peut être pas les harengs et militait pour une stricte orthodoxie végétarienne. On en imagine des histoires, des tas d'histoires.

     "http://www.hebdotop.com/cgi-bin/hebdotop.eur?id=303114"

     


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    C'est une extension de la maison et cette transition entre la maison et le jardin, ce bric à broc confortable est propice à la sérénité,aux lectures et aux rires entre amis. M'a fait du bien. Le soir bougies et grosses couvertures, atmosphère très intime.
    Dès a présent ce sera le salon de printemps.


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  •                                    Aller chercher les étoiles.

                                      Scruter le fond de l'eau

                    Attendre le sommeil sur une feuille de nénuphar


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  • Une anamorphose est une déformation réversible d'une image à l'aide d'un système optique .

    Il y a des figures de l'étrange qui me fascinent. On rencontre cette déformation de la perspective dans la peinture comme une application des travaux de Piero Della Fransesca sur la perspective.

    En littérature le palindrome( Esope reste ici et se repose) qui se lit dans les deux sens avec les mêmes lettres en est un autre exemple.


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  • Cordes ,écorces

     

     

     

     


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  • Pas très glamour le Sexyland avec son petit camion qui vend du hareng.

     

    C'est un vrai jour de tempête,vent fou, ciel noir. Je pensais que les peintres de marines exagéraient quelque peu , les as du naufrage, les pros des éléments déchaînés.

    Grave erreur, que nenni ! Cette lumière de films noirs c'est bien celle là.


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  • Roman Photo

    Roman Photo

     

     

     

    Roman photo c'est un album de flâneur qui rassemble les éléments visuels qui ont attirés mon oeil dans la journée au cours de mes déambulations.

     


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