• Journal de temps, en temps.......

    Journal de temps, en temps.......

    Oh non pas tout le temps, juste de temps en temps......

    mais de plus en plus souvent.

  • Musée Guimet: suite

    Musée Guimet: suite

    Musée Guimet: suite

    Musée Guimet: suite

    Musée Guimet: suite

    Musée Guimet: suite

    Musée Guimet: suite

    Musée Guimet: suite

    Musée Guimet: suite

    Musée Guimet: suite

    Musée Guimet: suite

     

    Musée Guimet: suite

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  • L’acquisition récente d’un important album d’estampes du Tokaido ayant appartenu à Victor Segalen (1878-1919), poète, romancier et sinologue, est l’occasion de présenter pour la première fois au public cette route autour de laquelle s’agrègent de nombreuses estampes fameuses.

    Le Tokaido ou « route de la mer de l’Est » est le plus important des itinéraires (kaido) du Japon. Il est surtout connu en Europe pour être une route littorale pittoresque, plus exactement une des cinq routes du Gokaido, tout autant itinéraire touristique que tracé participant à la construction d’un espace politique dans le Japon de l’époque d’Edo (1603-1868).


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  • Le songe de la reine Maya et la visite au sage Asita. Pakistan, vallée du Swat ,premier siècle avant JC.

    Un jour que le futur Bouddha était plongé dans une profonde méditation des oiseaux nidifièrent sur son chignon en forme de conque. Il fit voeu de rester immobile jusqu'à ce que les oisillons éclosent et soient capables de voler.

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Art_gr%C3%A9co-bouddhique

     Visite du musée Guimet ce samedi pour l'exposition  Bouddha la légende dorée. La dispersion du bouddhisme dans les pays concernés nous offre une iconographie riche et variée et aussi un témoignage de l'influence et de l'interpénétration de cultures différentes. Ainsi l'art du Gandhara  surtout dans les bas reliefs ou les sculptures présente des épisodes de la vie de Bouddha qui ne nous sont pas familiers ,une représentation qui dans nos références culturelles nous est beaucoup plus proche ce qui m'a toujours troublé. La question est complexe c'est pourquoi je vous invite à cliquer sur le lien pour en savoir plus si cela vous intéresse.


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  •              Grève internationale des femmes.

    Un hymne féministe et joyeux. Oli oli  oli ola... la huelga vencerà
     Allez en dépit de mon niveau médiocre en espagnol je tente une traduction. N'hesitez pas à me corriger.

    Le 8 mars nous lancerons une grève générale. Avec toutes les femmes la rue nous appartiendra. Grands mères,hetéros, trans, lesbiennes, celles qui se sentent différentes, les migrantes venez vous joindre à la grève, la grève vaincra, la grève générale, la grève des femmes. Ce monde ne nous plait pas et nous allons le changer.  Les ressources de la terre sont en piteux état. Ils épuisent les sols ,toujours plus de déchets. Arrêtons cette consommation qui amène la pauvreté car nous sommes féministes et anticapitalistes.

    Si quelqu'un de la famille veut bouffer son omelette ce soir ou si il prétexte un mal de ventre ça ne marchera pas. On arrête de s'occuper des autres. Nous avons toujours plus de temps de travail. Si vous ne voulez pas découper le poulet il ira à la poubelle.

    Quand on finit par obtenir un emploi il est précaire et éloigné et on ne gagne que la moitié de ce que gagne nos compagnons. Le 8 mars nous n'irons pas soigner, nous n'irons pas à l'université ni nau lycée. personne ne nettoie ni ne gagnerait un sou sans nous dans le monde.

    Toutes les violences que nous subissons, les dragues sournoises, les insultes, les vexations. Ne nous touchez plus le cul. Nous voulons arrêter ces violences de toutes sortes. Nous voulons récupérer notre corps et qu'il nous appartienne. 

    Voilà de quoi cette chansons parle, bref vous avez compris.


     

     


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  •  

    Levé tôt ce matin je profite de la fraîcheur dans les allées du jardin japonais. Je laisse le silence m'envahir et le soleil me réchauffer. Sur le pont d'un bateau un petit terre neuve, une boule de fourrure noire s'ennuie je lui parle un peu. Quelques instants plus tard son maître le promène . Le chien m'aperçoit et me saute sur les genoux débordant d'affection. Je m'assoie à la terrasse de mon café préféré le long de la rivière. Je n'ai aucune obligation et c'est un vrai bonheur de laisser venir à soi les signes parfois infimes qui guiderons mes pas. Rester à l'écoute du vent.


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  • Mais ou est donc Steve

    Mais ou est donc Steve

    Mais ou est donc Steve

    Mais ou est donc Steve

    Mais ou est donc Steve

    Mais ou est donc Steve

    Mais ou est donc Steve

     


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  • Y. m'envoie cette photo d'un cairn? Une croix de bois ou de pierre., une belle sculpture primitive.

    Chronique de l'ordinaire: ma vie à la campagne

    Chronique de l'ordinaire: ma vie à la campagne

    Comme pour me rafraichir car il fait 38°.

    J'ai pu faire une promenade tôt ce matin et même un peu de jardin. Avec cette chaleur étouffante je relis le journal de René Caillé(bien au frais) .

    Cet explorateur à traversé le Sahara avec pour but/rêve d'entrer dans Tombouctou. Contrée interdite aux chrétiens qui risquaient la mise à mort s'ils étaient découverts. C'est un journal qui prend l'allure d'un chemin de croix: la soif, les maladies, les mauvais traitements mais au final il rentrera vivant après bien des épreuves comme on dit.

    J'ai fait une fixation sur ce livre, j'y replonge depuis des années.Allez savoir pourquoi. Chez Maspéro qui a publié beaucoup de textes formidables.


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  • Louisiana State Penitentiary   Angola.

    Louisiana State Penitentiary   Angola.

    Louisiana State Penitentiary   Angola.

    J'ai revu avec intérêt ce documentaire sur le pénitencier : Angola. On se croirait dans Faulkner.  

    Sur la rive gauche du Mississipi sur 73 km carré au sein de vastes marécages infestés d'Alligators.

    La plupart des hommes incarcérés ici n'en sortiront qu'à leur mort. Un couloir de la mort et une chambre d'exécution.

    La majorité des  prisonniers sont noirs, près de 7000 détenus et 1800 gardiens. La tension est énorme, la violence sourd de toute part.Une grande partie des détenus travaillent douze heures par jour à ramasser le coton. On ne se déplace que fers aux pieds.

    Chaque année cette violence est portée aux yeux de tous. Le pénitencier organise un Rodéo, les jeux du cirque à la portée de l'amerloque moyen.

    L'argent récolté sert à financer des programmes de réinsertion des détenus.Le rodéo est  dangereux chaque année des blessés. Le vainqueur doit chevaucher un taureau de près d'une tonne: monstrueux. Il touche 500  euros.

    On meurt à Angola. Le croque mort est un vieil homme de soixante dix ans. Il est entré à 28 ans et a été condamné à vie pour un double meurtre. Il s'est totalement soumis à toutes les règles de la prison, sans doute un bon moyen de gagner un très encadré espace de liberté.

    Son visage est celui d'un vieux sage africain. Il officie dans un costume ancien: chemise blanche immaculée, costume et haut de forme noirs qui lui confèrent une dignité qui impose le respect. Il conduit une calèche tirée par des chevaux blancs. Dans le cimetière certaines croix ne portent pas de noms car personne n'est venu réclamer le corps des défunts.

    Son petit fils est également incarcéré à vie pour meurtre, il va rencontrer son grand père: chaine de violence et de misère.

    C'est un documentaire qui montre bien ce vestige attardé des sudistes: le pénitencier d'Angola.


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  • Mai

     

    C'était le mois fleuri j'étais heureux de passer du temps au jardin, après une longue période à l'atelier pour préparer mon exposition. Il a fallu regagner la ville et je suis tombé malade et il pleut,juin comme en automne. Le climat change ,on le perçoit dans notre quotidien, je ne suis pas optimiste pour l'avenir de la planète. Je repars à la campagne. Un été torride me conviendrait assez bien. Je ne suis pas trop attiré par mon blog en ce moment, pas envie d'écrire. Cela n'a aucune importance et puis ce n'est pas vrai.


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  •                                 Ces roses merveilleux

              Portrait d'un jeune homme, pas tout à fait de face. Aristocratique et mélancolique.

                                                 Jolie coiffure.

               Belle composition ,simple. Bleus qui attirent le regard. Les reflets au centre du tableau        tout à fait inutiles viennent perturber le silence.

                                          Impressionannte Meduse.

               

    Au musée

                La souffrance et la fatigue.

    Je me promène en ville et soudain une averse. Je me réfugie dans le musée et voici quelques uns de mes tableaux et sculptures favoris.


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  • Hier je peignais ce qui dans mon esprit ressemblait à un lion et je me rappelais cette chanson de Van Morrison : Listen to the lion

    "I shall search my very soul"


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  • Ils me font toujours mourir de rire.


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  • Gil Balle est un artiste qui a passé vingt ans dans les prisons californiennes  en  utilisant ses talents de faussaire.

    Sorti de prison il se réfugie dans une île des Philippines d'ou ses parents sont originaires. Il sculpte des scènes de la vie carcérales sur des oeufs d'autruche. 

    Dans l'exposition Hey 4 du 23 mars au 2 Août 2019 à la halle ST Pierre 2 rue Ronsard 75018 Paris il y a deux oeufs de sa main et à croire Siné Hebdo on pourrait y aller rien que pour ça.


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  •                           Celle ci vient des prairies d'Anjou

    A côté de chez moi on rencontre plutôt cette variété Elle porte le nom peu glamour de Fritillaire pintade ce qui ne rend pas hommage à sa robe à la fois modeste et distinguée.


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  • Chroniques de l'ordinaire :Ma vie à la campagne

    Chroniques de l'ordinaire :Ma vie à la campagne

    Chroniques de l'ordinaire :Ma vie à la campagne

    Chroniques de l'ordinaire :Ma vie à la campagne

    Chroniques de l'ordinaire :Ma vie à la campagne

    Ces jours ci , j'ai quitté ma campagne toute fleurie. Un petit tour dans le Morbihan avec une promenade sur le Canal de Nantes à Brest.

    Une journée bien ensoleillée à ST Nazaire ,mon premier piquenique sur la plage. Une promenade matinale sur le remblai, la joie enfantine de suivre du regard les bateaux.

    Et pour quelques jours en ville mais de ma fenêtre c'est encore un peu d'arbres, d'oiseaux. Joli printemps!


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  •  La même dans un stade surexcité.

    J'écoutais hier l'excellente émission de France Culture "Les pieds sur terre" consacrée à ce qui se passe en Algérie. (One two three viva l'algerie 2/2.) A réécouter sur internet.

    Cette chanson née dans les stades de foot est devenue l'hymne de la contestation de ce pouvoir moribond.

     

    La Casa Del Mouradia
    Chant des supporters de l’USMA (Union sportive de la médina d’Alger) – Les Rouge et Noir
     
    C’est l’aube et le sommeil ne vient pas
    Je consomme à petites doses( dope )
    Quelle en est la raison ?
    Qui dois-je blâmer ?
    On en a assez de cette vie
     
    C’est l’aube et le sommeil ne vient pas
    Je consomme à petites doses
    Quelle en est la raison ?
    Qui dois-je blâmer ?
    On en a assez de cette vie
     
    Le premier [mandat], on dira qu’il est passé
    Ils nous ont eu avec la décennie [noire]
    Au deuxième, l’histoire est devenue claire
    La Casa d’El Mouradia [quartier où se trouve le palais présidentiel]
    Au troisième, le pays s’est amaigri
    La faute aux intérêts personnels
    Au quatrième, la poupée est morte et 
    L’affaire suit son cours…
     
    Le premier [mandat], on dira qu’il est passé
    Ils nous ont eu avec la décennie [noire]
    Au deuxième, l’histoire est devenue claire
    La Casa d’El Mouradia [quartier où se trouve le palais présidentiel]
    Au troisième, le pays s’est amaigri
    La faute aux intérêts personnels
    Au quatrième, la poupée est morte et 
    L’affaire suit son cours
     
    C’est l’aube et le sommeil ne vient pas
    Je consomme à petites doses
    Quelle en est la raison ?
    Qui dois-je blâmer ?
    On en a assez de cette vie
     
    C’est l’aube et le sommeil ne vient pas
    Je consomme à petites doses
    Quelle en est la raison ?
    Qui dois-je blâmer ?
    On en a assez de cette vie
     
    Le cinquième [mandat] va suivre
    Entre-eux l’affaire se conclut
    Et le passé est archivé
    La voix de la liberté…
     
    Dans notre virage( de la tribune) la discussion est privée
    Ils nous connaissent quand il déferle
    L’école… et la nécessité du c.v
    Un bureau pour l’analphabétisme
     
    Le cinquième [mandat] va suivre
    Entre-eux l’affaire se conclut
    Et le passé est archivé
    La voix de la liberté…
     
    Dans notre virage la discussion est privée
    Ils nous connaissent quand il déferle
    L’école… et la nécessité du c.v
    Un bureau pour l’analphabétisme
     
    C’est l’aube et le sommeil ne vient pas
    Je consomme à petites doses
    Quelle en est la raison ?
    Qui dois-je blâmer ?
    On en a assez de cette vie
     
    C’est l’aube et le sommeil ne vient pas
    Je consomme à petites doses
    Quelle en est la raison ?
    Qui dois-je blâmer ?
    On en a assez de cette vie
     
     

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  •  

    Les images silencieuses de Colville sont statiques. Pourtant, pratiquement toutes racontent une histoire, dans un scénario court et concis qui n’a pas toujours de résolution. Les situations humaines fondamentales sont leurs thèmes à la fois simples et complexes: solitude, isolement, séparation, travail, loisirs, éloignement, amour. Le seul laconisme de contenu subliminalement dramatique, souvent mélancolique, correspond à la précision absolue de la forme par laquelle il est transmis. Comme à peine un autre artiste, Colville maintient le difficile équilibre entre imagination et calcul sobre, intérêt formel et engagement social. Derrière la surface réaliste de ses images se cache le surréel - mais un surréel qui manque de toute trace de mise en scène théâtrale ou empruntant à la psychanalyse, dont Colville se méfie profondément des nouveaux mythes.

    - De l' art du XXe siècle, éd. Lingot. Walther. Vol. I Taschen, Cologne, 1998

    C'est un peintre qui me fait une forte impression et ce petit texte décrit parfaitement ce que je ressens.


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  • La boulangerie à côté du Lycée technique. Les ados débarquent en groupe pour acheter des sandwichs ce qui rend la boulangère nerveuse. Elle n'a qu'une paire d'yeux contre des dizaines de mains.

    Ils font la queue derrière une petite grand mère bien mise. Soudain elle demande: deux braguettes pas trop cuites. Eclat de rire général, seule la boulangère reste de marbre. Les garçons s'en donnent à coeur joie:

    " Heh M'dame la mienne elle est pas trop cuite etc.

    La petite dame est écarlate. Elle serait prête à abandonner sa monnaie que la boulangère lui rend pièces par pièces. Les garçons sont passés à autre chose mais la boulangère a des regards de haine.


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  • "Child Bride"

    It’s hard to tell
    This is my wedding night
    I am dressed and ready
    Beside my innocence
    It is Hard to tell
    Whose little girl am I
    The man with the black hat
    Will take me home tonight
    I wash my body, five years grown
    Promised father, leave me alone
    Hope not too lonely
    You pull away down the dusty road
    Family waiting
    Hope not too lonely

    I watched the grass blow
    Through the window
    I am a good grass widow
    I am a grass widow
    News from the sparrow
    My friendly fellow
    They get along just fine without me
    They are never lonely

    I watched the flowers grow,
    Outside my window
    I am a good grass widow
    I am a grass widow
     
    Beau comme un conte gothique.

     


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  • Je sors d'une hospitalisation en psychiatrie et ce n'est pas la première fois. Pendant ce temps tu as loué pour nous un nouvel appartement très clair et accueillant et installé nos affaires. Tu sors un moment pour nous acheter de quoi déjeuner. A ton retour j'ai regroupé toutes nos affaires en petits tas sur le plancher. C'est une manie que tu connais bien, cette façon de témoigner mon malaise ne t'es pas étrangère.

    Tu te prends la tête à deux mains et tu dis" oh non". C'est un cri  de découragement , désespéré et déchirant. Tu quittes l'appartement et je me retrouve seul et perdu au milieu de nos effets. Je me suis réveillé en larmes et ce rêve m'a poursuivi une bonne partie de la journée.


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  •   

      Pour traverser l'Enfer

    Faut avoir bon caractère.

     

    Cette phrase m'a traversé l'esprit et je me suis endormi.


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  • A l'écoute d'un reportage sur les exilés du Nicaragua au Costa Rica je suis étonné des diminutifs employés.

    Ainsi un réfugié parle de Daniel Ortega en disant Danielito Ortega. Ce diminutif (dans mon esprit )donne à ce révolutionnaire reconverti en dictateur comme c'est souvent le cas un petit air de galopin qui ferait un mauvais coup.

    Dans une assemblée d'opposants on nomme le pays Nicaraguita. Curieux, à moins que ma connaissance insuffisante de la langue espagnole me cache le sens de ces diminutifs.


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  • Après une journée bien remplie à Paris je me promène dans le cimetière Montparnasse avant de reprendre le train. Une inscription sur une tombe attire mon attention:

    Amoros fondateur de la gymnastique en France, mort en regrettant de n'avoir pu faire plus pour elle, à cause des obstacles qu'on lui a suscités.

    Il est rare qu'on affiche ainsi son dépit sur sa pierre tombale. Rentré chez moi je découvre la destinée singulière de cet homme. J'aime les personnages secondaires.

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Francisco_Amorós. Un lien  qui vous permettra d'en savoir un peu plus.


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  • Geometrie sud à la fondation Cartier.

    Belle exposition à la fondation Cartier qui explore le mélange de la tradition et de la modernité dans l'art d'Amérique latine.


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  • Des qu'il ouvre la bouche ...... Ceux qui ne veulent pas traverser la rue pour trouver du boulot, les pauvres qui déconnent et qu'il faut responsabiliser. Le grand débat s'annonce mal.

    Il s'adresse aux français en les appelants les enfants!!


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  • I'm a stranger in your town
    That's the place I belong
    Laid behind the frame
    And the curtain's torn again
    A wailing saxophone
    But you know it's all in my song
    All the sin that I can take
    But you don't even know my name

    BOYS AND GIRLS


    You've got no sense of fun
    But you know I've one
    All the good has turned to bad
    And you know what I think of that
    No time to dream
    No time to sigh
    No time to kill
    When love walks by
    And who's that crying in the street
    Death is the friend I've yet to meet

     

    C'est une si belle chanson..........

     


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  • Félix Faure alors Président de la République est victime d'un accident vasculaire cérébral pendant que sa maîtresse lui dispensait une fellation dans le Salon Bleu de l'Elysée.

    On rapporte cet échange entre le Majordome et le prêtre hâtivement convoqué pour lui administrer les derniers sacrements: Le Président a-t-il encore sa connaissance?"

    -Non, Monsieur l'Abbé, elle est sortie par l'escalier de service.

    Il y a là tout l'esprit du vaudeville.


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  • J'ai été un grand fan de Roxy Music pendant des années, leur originalité, leur classe folle. En ce début d'année le dernier album de Bryan Ferry  "Bitter sweet".

    Il a 73 ans, un filet de voix fragile et une élégance intacte. J'aime les vieux chanteurs, ceux qui vont au bout de leur voix sans être ridicule. Les derniers enregistrements de Johnny Cash à pleurer. 

    Dans cet album des reprises de titres avec son orchestre de jazz. Très émouvante version de Boys and Girls. Je me sens comme dans un rêve.

    Pour cueillir en douceur cette nouvelle année.


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