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    Voilà l'hiver s'est pointé brutal et le monde n'allait pas bien. On nous a trumpé, poutiné jusqu'à l'os. Moi non plus je n'allais pas très bien et le médecin m'a proposé un anti dépresseur , je n'ai pas dit non. Alors je dors comme ça ne m'était pas arrivé depuis si longtemps et je me lève sans la boule au ventre. Il y a de grandes journées de lumière, l'est bien jolie la pollution qui nous tue!

    Je ne suis pas allé voter ni d'un côté ni de l'autre , le monde se disloque , les politiciens nous renvoient une image de clowns pathétiques gesticulant dans le vide tandis que les hommes meurent un peu partout dans des guerres imbéciles.

    On verra, on verra, on continue notre métier de vivre.

    La mondialisation c'est aussi ce groupe islandais qui sonne deep south , chanson mélancolique sur un iceberg. Très beau.

     Ces orchidées naines ont refleuries dans le salon, petites taches de couleur ! N'y aurait il pas un printemps après tout ça?


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    La mer toujours.

    Et pour en terminer avec cette escapade en Finistère la mer. Ces grandes plages à Saint Pabu ou autour de Ploudalmezeau. Les ciels qui d'un instant à l'autre virent du bleu au noir menaçant. Ces énormes rochers. Retour en ville . A la prochaine fois.


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  • La légende veut que les chrétiens massacrés par les Païens au Vème siècle aient été enterrés dans ce lieu. Les historiens pensent que ce serait plutôt la sépulture de bretons tombés sous les coups des envahisseurs normand au xème siècle. Quoi qu'il en soit les pénitents qui venaient en pèlerinage devaient effectuer neuf fois le tour de ce lieu sacré en récitant des prières, pieds nus et le chapelet à la main.

                                Les pains devenus pierres

    Pour punir un fermier qui lui refusait l'aumône, l'ermite aveugle Saint Hervé transforma en pierres les pains qu'il venait de cuire. Ce sont les huit galets, sept petits et un gros, qu'on trouve au pied du calvaire de l'enclos paroissial. L'hermitage de Saint hervé se trouve à trois kilomètres de là.


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    L'église Saint Budoc ( prénom pas facile à porter) est fermée aujourd'hui. Elle est très mal entretenue, les gouttières sont bouchées par la mousse qui recouvre la Piéta et les très anciens tombeaux au pied d'un calvaire assez récent et de peu d'intérêt.

    Saint Budoc, moine d'origine bretonne aurait traversé la Manche dans une auge de pierre(il n'y a qu'un saint pour défier à ce point les lois de la physique). Le bruit de la mer le gênant dans ses prières il aurait décidé de continuer son chemin sur la terre ferme. Ayant hissé son lit de pierre sur un attelage il résolut de construire une église là ou le chariot s'arrêterait. Ce fut à Plourin. Par la suite Saint Budoc devint archevêque de Dol de Bretagne ou il succéda à Saint Samson.

    A la mort de Saint Budoc en 608 son disciple Ildut aurait été chargé de ramener son bras droit à Plourin. Sur la route le curé de Brech (Morbihan) se serait emparé de la relique. Ildut parvint à arracher trois doigts qu'il garda dans sa bouche jusqu'à Plourin. Imaginez ces deux personnages en train de se bagarrer comme des chiffonniers!

    On peut voir ces trois doigts dans l'église enchâssés dans un bras d'argent.

     

     


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  • Posporder: La chapelle Larret

    Posporder: La chapelle Larret

    Un lieu de culte très ancien aurait existé sur ce site avant d'être christianisé au moyen âge si l'on en croit la stèle de l'âge de fer surmontée d'une croix pattée et nimbée visible dans l'enclos.

    La chapelle actuelle présente la particularité d'offrir, intégrés dans la maçonnerie des murs, des vases acoustiques dont le col ouvert permet d'amplifier la voix du prédicateurs et des chanteurs. Elle a été édifiée au seizième siècle dans le bourg de Larret, paroisse indépendante jusqu'en 1810 et commune jusqu'en 1970 lorsqu'elle fut rattachée à Posporder.

    Saint Léonor pourrait être San Lanard auquel est dédiée la fontaine voisine dont l'eau est bienfaisante pour les yeux. J'y ai pour ma part trouvé noyée cette salamandre et j'ai préféré gardé ma vue basse comme en témoigne cette curieuse photo.

    De quoi est mort ce clerc mineur à l'âge de vingt deux ans?


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    An Tort c'est ainsi qu'on le surnomme parfois à cause de ses deux bosses.Celles ci étaient au dix neuvième siècle l'objet d'une étrange coutume: les nouveaux mariés venaient se frotter le ventre contre les bosses du menhir, l'homme dans l'espoir d'avoir des enfants mâles, la femme pour assurer son règne sur la maison.Le menhir de Kerloas serait le plus haut de France encore debout. Il se dresse a plus de dix mètres, il en mesurait douze avant d'être décapité par la foudre.Il a été érigé il y a environ 5000 ans sur cette crète de 132 mètres d'altitude. Visible à trente kilomètres à la ronde il constituait parait il un point de repère pour les navigateurs.

    Sous son pied un trésor serait caché uniquement visible pendant la nuit de Noël.La légende dit qu'au premier coup de minuit les menhirs courraient s'abreuver à l'océan. Mais lorsque sonnait le douzième coup ils avaient déjà repris leur place stoïques, immobiles, insensibles aux attaques du temps.

    Malheur aux imprudents qui éblouis par les richesses dévoilées avaient oublié l'heure ils étaient écrasés.


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  •                                Le Pardon des chevaux

    La chapelle du dix septième siècle reconstruite au dix neuvième siècle est dédiée à ST Eloi protecteur des chevaux, des forgerons et des orfèvres.Le saint est en général représenté accompagné d'un cheval le pied levé sur l'enclume.Le Pardon a lieu le dernier dimanche de juin et se déroule selon un rite immuable: la bénédiction des chevaux,le lamn Sant Alar et les offrandes.

                                Le lamn Sant Alar: le saut des chevaux

    Lors du défilé devant la fontaine chaque cheval reçoit sur la croupe une écuelle d'eau puisée dans la fontaine consacrée qui sous la protection de Sainte Brigitte possèderait des vertus de fécondité.

                                      Les offrandes 

    Les cavaliers mettent pied à terre,déposent une offrande( crin de cheval, beurre, avoine) sur la table entière près de la porte et tournent trois fois autour de la chapelle en tenant leurs chevaux par la bride.

    Le bâtiment à droite de la chapelle est un ancien presbytère construit en 1539, il est à vendre.


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  • Tapi dans un écrin de verdure et perché sur une hauteur au dessus de Saint-Eloi et de l'Aber Ildut, se trouve le charmant manoir de Brescanvel, édifice du XVIe siècle à porte gothique et grandes baies coupées de meneaux.
    Une tourelle à cul de lampe fait saillie sur la façade et abrite un escalierà vis. A l’extrémité de l’aile droite, la chapelle domestique porte un écusson avec pies de mer et la devise :

    « euz a neubeut awalc'h »

    « De peu assez ».
     
    Cet écartelé rappelle l’alliance à la fin du XVIe siècle de Claude Le Roux et de Marie de Corpel.
    La famille Le Roux possédait jadis cette terre. Elle s’est éteinte en 1755 avec Messire Charles Le Roux de Brescanvel, recteur de Guilers, qui laissa pour héritier son cousin germain François de Poulpiquet.
    Les de Poulpiquet s’étaient alliés aux Brescanvel par le mariage de Jeanne Le Roux, dame de Brescanvel, avec Jacques de Poulpiquet, fils d’Hervé, seigneur de la Roche-Durand et de Jeanne de Keroulas.
    Ce manoir est toujours occupé par un membre de cette famille en la personne, d’Alain de Poulpiquet, qui l’a restauré avec son épouse Michèle.
    Une croix sur le bord de la route fut érigée en 1888 comme ex-voto par Ernest de Poulpiquet qui échappa de peu à la foudre tombée à cet endroit.


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    Situé entre Lanrivoaré et Brélès le château de Kergroadès, construit de 1602 à 1613 par François de Kergroadès, seigneur dudit lieu, Du Bois, de Kerver, de Kerangomar, chevalier de Saint-Michel, d'une famille très ancienne dont le blason était "fascé de six pièces d'argent et de sable", et de la devise "en bon espoir".

    Kergroadès est un grand édifice carré, flanqué de tours à meurtrières aux quatre angles. L'une d'elle est surmontée d'une coupole, l'autre est couronnée par une plate-forme revêtue d'un parapet à mâchicoulis. À l'entrée, mur de protection surmonté d'une terrasse supportée par des arcades, dans lequel s'ouvrent deux portes, cavalière et piétonne, encadrées l'une et l'autre de pilastres d'ordre ionique. On lit sur la corniche un verset de l'Ecclésiaste :

    "Si non in timore di tenveriste instanter cito subvertatur domus tua"
    (Si tu ne te maintiens pas constamment dans la crainte du Seigneur, ta maison sera anéantie).

    On aperçoit, de la cour d'honneur le manoir, demeure imposante, inspirée du château de Kerjean à Saint Vougay. De Renaissance bretonne, le château conserve un caractère défensif. La cour est fermée par un parapet de défense. La façade est percée de nombreuses et larges fenêtres à croix de pierres et surmontée de croisées de mansardes richement sculptées. Wikipedia.

     

     

     


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