• Hortus Botanicus.

     

     .https://nl.wikipedia.org/wiki/Hortus_Botanicus_Amsterdam

     http://dehortus.nl/

    C'est un des plus vieux jardin botanique du monde commencé en 1638.

    Je cite ce texte:

    " En raison de la peste étaient M. Médecins à la recherche d'une herbe ou de la drogue de sorte que le nombre alarmant de victimes et l'anxiété qui l'accompagne diminuerait, mais aussi la maladie chez les marins qui avaient l'attention de la profession médicale."

    Voyez je ne vous raconte pas d'histoires!

    Aujourd'hui il pleut pas mal et je me suis réfugié dans la serre à papillons, 37° ça ne se refuse pas . Il n'y a qu'une sorte de papillons qui ont résisté à l'hiver. De toutes petites fleurs apparaissent. C'est un endroit très calme, deux aquarellistes s'astreignent à la plus grande exactitude pour reproduire l'image d'un arbre exotique. Et il y a des choses un peu mystérieuses dans les vitrines.

     


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  • Commentaires

    1
    Samedi 25 Février à 13:19

    "...aujourd’hui tu connais la vie cachée des racines, tu vois à travers les couches de terre la racine pivotante des aubépines des noyers et des frênes, tu sais que les sureaux ont des racines chevelures de gorgone amassées en paquets, chignons merdiques à dénouer, tu sais que le prunellier sauvage se plie à angle droit sous la terre, qu’il change constamment de direction, qu’il développe la même tactique que les rejets des ormes, tu les traques avec le fer de ta bêche, tu sectionnes et mets à nu, tu es le maître, c’est un combat, tu es là pour ce combat, tu transformes la jungle, c’est ta gloire, tu ne peux pas faire autrement même s’il t’arrive de penser à la vanité, nihil novo sub sole, c’est ta sueur c’est ton sang, tu nourris la terre, tu aimerais une source dans ton jardin mais l’eau est loin sous quarante mètres de calcaire, tu n’as que l’eau du ciel, attendant la dernière minute pour rentrer à l’abri de la maison, savourant les grosses gouttes de l’orage qui te frappent le crâne, te collent le t-shirt à la peau, rentre ! rentre ! tu ne veux pas attraper la mort, tu redescends, tes pensées se calment comme l’orage s’éloignant, le jardin est beau luisant sous le soleil épanoui, le jardin est en ordre dans l’espace-temps de ta vie, tu descends vers la maison, tu vas vers le premier sourire de la journée, l’odeur de l’amour." Lucien Suel : "Mort d'un jardinier"

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