• Journal de temps, en temps.......

    Journal de temps, en temps.......

    Oh non pas tout le temps, juste de temps en temps......

    mais de plus en plus souvent.

  • Des qu'il ouvre la bouche ...... Ceux qui ne veulent pas traverser la rue pour trouver du boulot, les pauvres qui déconnent et qu'il faut responsabiliser. Le grand débat s'annonce mal.


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  • I'm a stranger in your town
    That's the place I belong
    Laid behind the frame
    And the curtain's torn again
    A wailing saxophone
    But you know it's all in my song
    All the sin that I can take
    But you don't even know my name

    BOYS AND GIRLS


    You've got no sense of fun
    But you know I've one
    All the good has turned to bad
    And you know what I think of that
    No time to dream
    No time to sigh
    No time to kill
    When love walks by
    And who's that crying in the street
    Death is the friend I've yet to meet

     

    C'est une si belle chanson..........

     


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  • Félix Faure alors Président de la République est victime d'un accident vasculaire cérébral pendant que sa maîtresse lui dispensait une fellation dans le Salon Bleu de l'Elysée.

    On rapporte cet échange entre le Majordome et le prêtre hâtivement convoqué pour lui administrer les derniers sacrements: Le Président a-t-il encore sa connaissance?"

    -Non, Monsieur l'Abbé, elle est sortie par l'escalier de service.

    Il y a là tout l'esprit du vaudeville.


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  • J'ai été un grand fan de Roxy Music pendant des années, leur originalité, leur classe folle. En ce début d'année le dernier album de Bryan Ferry  "Bitter sweet".

    Il a 73 ans, un filet de voix fragile et une élégance intacte. J'aime les vieux chanteurs, ceux qui vont au bout de leur voix sans être ridicule. Les derniers enregistrements de Johnny Cash à pleurer. 

    Dans cet album des reprises de titres avec son orchestre de jazz. Très émouvante version de Boys and Girls. Je me sens comme dans un rêve.

    Pour cueillir en douceur cette nouvelle année.


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  •  

     

    Bonne année.....


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  • Tomber plus bas que terre  (comment s'y prend t on?)

    tomber en pamoison           (c'est bon pour les gourdes)

    tomber de l'armoire            ( qu'est ce que tu foutais la haut)

    tomber enceinte                 ( bonne ou mauvaise nouvelle)

    tomber dans l'oubli           ( c'est le lot commun pas de quoi en faire un plat)

    tomber des nues              ( c'est ou ces nues?)

    tomber dans la dope,dans la délinquance etc (les grands classiques au choix)

    tomber ret basque ( bon ça suffit maintenant va dans ta chambre)


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  • Petits matins brumeux, le chien à trois pattes est toujours plein de bonne humeur pour faire une petite balade. Il avance plus vite que moi qui n'a que deux pattes pas toujours en forme ces temps ci. mais il prend soin de moi, il fait des poses pour que je le rejoigne.

    Sinon je dessine en écoutant la radio à l'écart de " la guerre civile".

    Macron paie son arrogance et son mépris des gens, il l'a bien cherché.


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  • https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Georges_Focus&oldid=153830730


    «Georges Focus, la folie d'un peintre de Louis XIV»
    , aux Beaux-Arts de Paris, 13, quai  Malaquais (VIe). Tél.: 01 47 03 50 00. Horaires: du mar. au dim. de 13 h à 19 h. Jusqu'au 6 janv. Catalogue: B-A de Paris, 480p., 49€.

    Une exposition que je ne pourrai pas voir et j'en suis bien frustré!

    C'est un peintre de formation classique qui maîtrise toutes les techniques de la peinture de son temps et soudain ......la maladie vient dynamiter ce bel ensemble et donne à voir une mythologie délirante, une prolifération graphique d'une richesse incomparable.

     

     Résultat de recherche d'images pour "georges focus expo"

     Pour en connaître un peu plus vous avez le lien sur Wikipedia.


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  • Super provocation (du moins espérons le) cet insupportable graffiti .Belle faute d'orthographe de ce crétin inculte.


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  • L'automne.

    Ce n'est pas ma saison préférée mais j'en apprécie la lumière rasante et les couleurs qui changent. En fait ce que je lui reproche c'est d'annoncer l'hiver, longue nuit psychique. Je n'aime pas le froid je m'en fous des sports d'hiver , des pistes de ski envahies  par des cons extatiques, comme de grands boulevards.

     


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  • Installation  Guan Xiao

    Installation  Guan Xiao


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  •  

    Installation dérangeante dans un décor kitch de ces bouffons de singes dégénérés,junkies cramés jusqu'à la moelle qui portent de gros livres sur leurs têtes.

    Public familial ,explications gênées des parents à leurs enfants qui posent des tas de questions!


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  • Par delà l'horizon liquide, en revenant de l'expo

     

    Par delà l'horizon liquide

                  Pas noté le nom de l'artiste, je sais c'est pas bien, qu'il me pardonne.

    Par delà l'horizon liquide

    Par delà l'horizon liquide

    Par delà l'horizon liquide

     

                              Joey Holder 1979 Royaume Uni Ophius 2016 Video 21'32 en boucle

    Voilà quelques échos de cette exposition qui présente des oeuvres très différentes dont on se demande parfois leur rapport avec le thème de l'exposition mais au fond on s'en fout.

     

     

     

     

     


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  • Ma vie à la campagne

                                                           Ma part d'ombres

    Certainement pas comestible mais on dirait une céramique un peu granuleuse et d'un blanc lumineux.

    Une vieille robe de chambre toute pourrie sur le dos. Pas fashion les moutons.

    Un vieux noyer au bord de la route et voilà ma principale concurrente. on se dispute la récolte.

                                     Des oies bernaches ?

    Ce fut un très bel été qui se prolonge encore. Pas de pluie mais je suis entouré d'arbres et la rosée reste longtemps dans mon jardin. La source au pied de ma maison ne s'est jamais tarie. Je travaille de longues heures dans mon petit atelier et je marche dans les environs. Je fais le même parcours plusieurs fois dans la journée et la répétition de ce trajet m'a donné l'occasion d'observer la nature autour de moi comme je ne l'avais jamais vue auparavant. Je pense à ce texte de Julien Gracq   " Les eaux étroites".

    Pourquoi le sentiment s'est-il ancré en moi de bonne heure que, si le voyage seul – le voyage sans idée de retour – ouvre pour nous les portes et peut changer vraiment notre vie, un sortilège plus caché, qui s'apparente au maniement de la baguette du sourcier, se lie à la promenade entre toutes préférée, à l'excursion sans aventure et sans imprévu qui nous ramène en quelques heures à notre point d'attache, à la clôture de la maison familière .


    J'ai un peu honte quand arrive jusqu'à moi l'écho de toutes les catastrophes climatiques qui ont touchées tant de gens.

     


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  • Symphonie en bleu.

    Symphonie en bleu.

    Symphonie en bleu.

    Symphonie en bleu.

    Symphonie en bleu.

    Symphonie en bleu.

    Symphonie en bleu.

    Symphonie en bleu.

    Symphonie en bleu.


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  • Rappeur assassiné. Une mort si violente pour une voix si douce.


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  • Dans les abers.

    Dans les abers.


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  • Marcher le long de l'écluse, s'éloigner du centre pour apprécier les lumières de la ville, , se glisser dans le fourreau de la nuit. On n'est pas seul, il y a des gens qui courent, des ados qui s'entraînent à des figures complexes, des filles qui sortent d'un dîner de copines. Depuis ta mort je n'appartiens plus au monde de la même façon, j'ai l'impression d'observer les choses derrière la vitre d'un aquarium. Mon présent est troué d'absences, je m'en accommode, je m'accroche,je veux encore aller jusqu'au bout de mon propre chemin.


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  • Cette exposition m'a enchanté. J'ai été séduit par cette liberté du graphisme, son foisonnement, son inventivité. Presque jaloux de me trouver si timoré dans mon travail personnel. J'ai bien besoin de travailler pour trouver mon propre langage pictural. C'est une motivation pour continuer.


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  •  

    Les bandes dessinées japonaises occupent une place centrale dans la culture populaire d’aujourd’hui, et leur influence sur nos modes d’expression est énorme (en témoigne la présence d’icônes dans presque toutes nos conversations écrites !), au point qu’elle éclipse la bande dessinée du reste du continent asiatique, pourtant foisonnante. 

    Mangasia est la première exposition à montrer les connexions qui existent entre les mangas dans toute l’Asie et à mettre l’accent sur la diversité de ces bandes dessinées, à travers la plus grande sélection d’œuvres originales de ce type jamais présentée dont la plupart ont rarement, voire jamais, quitté leur pays d’origine. L’exposition dévoile également les procédés créatifs qui les ont fait naître : des textes manuscrits et esquisses jusqu’aux pages finalisées. Organisée par le critique de bande-dessinée britannique Paul Gravett et une équipe d’une vingtaine de conseillers, Mangasia propose une exploration approfondie de ce nouveau continent qu’est la « Mangasie ». Des œuvres venues du Japon, de Corée du Nord, Corée du Sud, Inde, Chine, Taiwan, Hong Kong, Indonésie, Malaisie, Philippines, Singapour, Bhoutan, Cambodge, Timor oriental, Mongolie et Vietnam montrent la diversité des bandes dessinées de cette vaste région du globe, qui s’emparent aussi bien du folklore fantastique que de l’histoire ou de l’expérimentation.

     


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  • End of summer.

    End of summer.

     

    L'été tire à sa fin, on rapatrie les touristes. 

    J'ai cette images de chaises longues désertées, de pelouses jaunissantes.

    Cette balançoire qui ne grince plus.

    Une jeune fille se balançait longuement pour tromper son ennui,les yeux dans le vague.

     


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  • A.... m'envoie des images de la Loire vers Bouchemaine. Elle fuyait la grande chaleur au bord de l'eau, réflexe salutaire.

    C'est un chemin jusque à La Pointe de Bouchemaine sur lequel la Loire offre de belles vues,des paysages, de  qu'on s'approprie immédiatement.

    La largeur du fleuve, son débit aléatoire , en font un fleuve vivant .

    La canicule offre ces grands bancs de sable qui donnent cette  perspective au regard, un peu de profondeur.

    Pendant les inondations d'hiver,le train entre Angers et Nantes ralentit et selon la lumière on n'est plus tout à fait sûr de distinguer le ciel de l'eau.               

     Comme je ne suis pas Julien Gracq, je freine sur le lyrisme,il en a parlé mieux que je ne saurais le faire avec cet avantage d'avoir été écrivain et géographe.


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    Êveque bouledogue avec un canard dans l'oeil.

    Vous dîtes?


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  • Je ne dors pas toujours très bien il m'arrive de me lever à l'aube et de faire cette promenade en bordure des champs.

    Les animaux tardent à regagner les bois.Ce phasme est resté toute une journée sur le mur, parfaitement immobile mais cet as du camouflage avait bien mal choisi son support. Aussi cet oiseau qui venait tout juste de quitter le nid. Il ne vole pas encore, le temps de tous les dangers.

    Si la solitude me pèse à certains moments il m'arrive d'être comme anesthésié par la répétition des jours et de jouir de cette disparition de la dimension temporelle  de ma petite existence. Une sensation de liberté, comme si l'infini s'ouvrait devant moi.

    J'ai fini de préparer mon exposition et ces longues heures de travail m'ont apporté un certain calme intérieur.

    C'est la première année ou je n'ai pas à m'attrister de la fin des vacances. La retraite m'ayant délivré de toute obligation sociale me voilà seul à décider de mes projets. C'est appréciable.


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  • Mes voisins partis me laissent gracieusement l'accès à leur maison pour que je puisse me connecter.

    Les visiteurs se sont fait plus rares, ils sont partis en vacances alors me revoici en solitude. Dimanche ce hérisson s'aventure jusqu'à ma porte, se laisse photographier et regagne ses fourrés. Maintenant je laisse la fenêtre de l'atelier ouverte à la nuit pour admirer les papillons nocturnes. Je n'imaginais pas autant de variété dans les coloris et les motifs. La nature est pleine de merveilles.

    Sur la dernière photo ce papillon fort commun s'est posé sur le bitume brûlant ce qui bien sûr s'est avéré fatal. Même ainsi déchiqueté il forme une composition étonnante.

    Sinon travail pour l'exposition en écoutant d'une oreille distraite la radio. Dans mon isolement j'ai besoin d'entendre des voix.


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  •                                             Forêt de Boeuvres

                                                   L'étang des Hunaudières

                                  La grande aigrette et ses poussins.

                             L'élégance du papillon de nuit.

                                                      L'orvet

                                                Maison à Langon

     

    De retour en ville j'ai subi les derniers jours de canicule. je me suis même offert une journèe parisienne. Un Paris brûlant et relativement désert. J'ai goûté le plaisir de rester de longs moments assis à  une terrasse à siroter des boissons glacées, à écouter les conversations et regarder le spectacle infiniment distrayant de la rue. Mon médecin très pince sans rire m'a dit que j'allais mourir mais qu'il ne pouvait pas me donner de date exacte. C'est bien aimable de sa part.

    Je regagne la campagne et ma maison dont l'épaisseur des murs m'offre une certaine fraîcheur.

    Au dehors ce fut une autre affaire: sensation d'écrasement et de silence, même les oiseaux ne chantaient plus, les animaux se rapprochaient des maisons pour rechercher un point d'eau. Je sortais très tôt le matin, le jour à peine levé ou à la tombée du jour. J'ai rencontré lièvres, renard et un sanglier qui a débouché devant moi. Il a regagné les bois et le martèlement de ses petits sabots sur la route m'a fait piquer une crise de fou rire. On aurait dit une jeune fille éffarouchée poursuivie par un satyre.

    Une grande aigrette s'est installée dans le champ et suivait d'un air angoissé les premières explorations de ses poussins. Elle a raison, ici le danger n'est jamais très loin.

    Nous avons poursuivi avec mes amies l'exploration de la région et fait de longues promenades sur des sentiers ombragés.

    Le reste du temps beaucoup de travail car on m'a proposé une exposition au mois de septembre ce qui occasionne pas mal d'allers et retours chez l'encadreur.

    Je n'étais pas très chaud pour exposer de nouveau. On finit toujours par céder à la vanité. Mais j'aime bien ces  longues journées à travailler à l'atelier. Je rends les armes lorsque mes yeux clignotent de fatigue.

    Alors je me délasse au jardin. C'est un bel été voyez vous.

     


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  • Je ne posterai que quelques photos, c'est l'été et je ne suis pas connecté à internet à la campagne.


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