• Journal de temps, en temps.......

    Journal de temps, en temps.......

    Oh non pas tout le temps, juste de temps en temps......

    mais de plus en plus souvent.

  • Les vieux(dont je fais désormais partie me rappelle-t-on) sont souvent scotchés derrière leurs fenêtres . Ils ne sortent plus beaucoup pour certains et que voient ils du monde qui les entoure? Moi je fume à la fenêtre et il s'en passe des choses.

    Les pies sont très courageuses, elles ont décidé que le chat devait déguerpir illico. Elles tournent autour en criant comme de vieilles mégères enrouées. Le chat se roule dans l'herbe feignant de les ignorer mais c'est un comédien peu convainquant. Il attend qu'elle soient assez prêt pour bondir mais, même pas peur,. elles font un petit saut de côté et reprennent leur harcèlement. Le chat finit toujours par céder et court se réfugier sous la haie. Le mâle dominant se dégonfle quoi!

    Et soudain apparait ce lapin curieusement bigarré tout droit sorti d'une fantaisie de Lewis Caroll.En pleine ville se vit une autre vie que la notre, les vieux le savent bien.

     


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  • Le traître.

     

     

    Une manifestation en Algérie lors de laquelle le frère du président Bouteflika se fait conspuer par la foule.......

    Une femme a cette formule savoureuse: Il mange avec les loups et vient pleurer avec les agneaux.


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  • Quelques jours de grosses chaleurs comme une poussée de fièvre et le jardin s'affole. Lever au petit jour pour jouir de la fraîcheur et de toutes ces fleurs. La journée s'étire ensuite,il fait jour jusqu'à dix heures et la nuit claire ne nous incite pas au sommeil.

     


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  •                                                   Lincoln Kirstein 1930/31

                                           Pompe à eau dans le Maine 1933

                                        Troisième avenue New York 1959

                                Affiche pour un spectacle de Minstrels 1936

                                        Interdiction de tirer 17 octobre 1973

                                                      Dieu ou le chaos 1943

                                  Docker travaillant dans le charbon La Havane 1933

                                                     Mendiant La Havane 1933   

                                                 Eglise en Georgie 1936

                       Monument commémorant une bataille Vicksburg Mississipi 1936

                                 Pierre tombale Crystal Springs Mississipi 1935

                    Monument de la guerre de sécession Oxford Mississipi mars 1936

                          Charriot, quartier d'hiver du cirque Ringling Saratosa 1941

     

    Paris sous le soleil, je déjeune en terrasse, les gens sont de bonne humeur et je me sens assez léger.

    Je vais à Beaubourg pour l'exposition que le Centre Pompidou consacre au photographe américain Walker Evans.

    De lui je connaissais le livre de la collection Terre Humaine dont James Agee avait écris le texte "Louons maintenant les grands hommes". C'etait une commande de la revue Fortune. Les deux auteurs ont partagé pendant huit semaines la vie de trois famille de métayers pendant le Dust Bowl qui a suivi La grande dépression.

    Les portraits sans artifices de Walker Evans , ces enfants agglutinés dans des cabanes au milieu de rien m'avaient beaucoup impressionnés.

    L' exposition s'attache aux différentes facettes de son travail. Tout était à photographier, les baraques des bords de route, les devantures de magasins, les visages des travailleurs, les exclus, les outils, les objets, les maisons...... tout ce qu'on appelle de ce vilain mot de photographie vernaculaire, panorama de l'Amérique de ce temps là et qui n'en constitue  pas moins une oeuvre d'art.

    Car Walker Evans est un très grand photographe.

    C'est idiot de prendre des photos de photos, c'est juste pour vous donner envie de connaître cette oeuvre. Je me suis offert le catalogue.

     


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  •                                                                      Journée

                                                 Contre

     

                         L'homophobie


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  • A la campagne je supporte mieux la solitude. Je parle tout seul pour entendre le son de ma voix, enfin je parle aux arbres, aux fleurs et aux oiseaux.

    .Je jardine entre deux lectures: le manuscrit intégral de "Sur la route de Kérouac. On se demande bien aujourd'hui pourquoi les éditeurs avaient coupé tout ce qui faisait référence au sexe... Quelques années passent et l'on s'aperçoit que la censure est toujours ridicule. Je n'avais pas le même sentiment quand j'ai lu adolescent ce livre qui a fasciné toute une génération, la mienne en l'occurrence. C'est un livre très triste qui annonce la mort d'une utopie.

    Aussi l'Amie prodigieuse d'Elena Ferrante: un régal, tuez le roman il ressuscitera toujours.


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  • Chanson: Omaya

    https://youtu.be/7BXG4fRhBt4


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  • Feu


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  • L'Edit royal sur l'enfermement des pauvres et des mendiants est promulgué en 1632.

    Un verdict prononcé contre un vagabond le déclare "inutile au monde". Le pouvoir royal, l'aristocratie et les compagnies religieuses vont mettre en oeuvre ce Grand Renfermement que Michel Foucault a si bien disséqué dans " L'histoire de la folie à l'âge classique. A Paris la Salpêtrière sera construite qui ne tardera pas à se remplir.

    Et à Marseille le conseil de la ville décide en 1622 de renfermer les pauvres dans un lieu propre et choisi par les consuls les pauvres natifs de la ville.

    Ils ont bien fait de prendre cette décision si tôt car elle n'est pas près de se concrétiser. En effet ce n'est que vingt ans plus tard sur l'insistance d'un chanoine de la Cathédrale de La Major que la première pierre d'une construction provisoire est posée en 1641.

    En 1650 il y avait plus de trois cent pauvres à La Charité et le projet de Pierre Puget fut retenu en 1671. A Marseille on prend son temps, et comme le dit la chanson : "il me semble que la misère est moins pénible au soleil".

    Pierre Puget ne verra pas l'achèvement de son oeuvre il meurt en 1694 et c'est son fils François qui mènera le projet à son terme en........1745.

    Aujourd'hui il y a des mineurs étrangers qui errent dans Marseille, sans solution d'hébergement, La Vieille Charité est un musée. Pour ceux là qui dorment dans la rue......pas grand chose.

     

     

     

     

     


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    Sur son lit de mort le poète Dylan Thomas aurait dit" Make me a mask".

    J'ai toujours été impressionné par les masques mortuaires et plus généralement par les masques africains surtout ceux de l'ethnie Fang. En Afrique la sorcellerie a produit des objets terrifiants.

    La collection de La vieille Charité de Marseille n'est pas très intéressante en tant que collection mais bien sûr de beaux masques.........

     


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  • Je n'ai plus de mots en ce moment pour dire les choses, justes des impressions, c'est ainsi. Alors juste bleu, blanc, ocre, soleil, eau, calcaire............


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  • A cette époque de l'année le Parc des calanques est bien fleuri avant la fournaise de l'été qui roussit impitoyablement la végétation.


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                     En haut du Cours Belsunce ce porche magnifique et cradingue.

               A la veille du référendum d' Erdogan les Kurdes manifestent      

                                       sur le vieux port.

    Deux ans jour pour jour que tu n'es plus là. Moi si. C'est un anniversaire que je crains toujours. Mais aujourd'hui A. m'a emmenné à Marseille ou je n'étais pas revenu depuis une dizaine d'années, là ou notre histoire a commencé. J 'ai vécu cette journée comme un cadeau.


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    C'est une extension de la maison et cette transition entre la maison et le jardin, ce bric à broc confortable est propice à la sérénité,aux lectures et aux rires entre amis. M'a fait du bien. Le soir bougies et grosses couvertures, atmosphère très intime.
    Dès a présent ce sera le salon de printemps.


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  • C'est un bon compagnon de voyage Philippe Djan. Son écriture est simple,bien rythmée,son langage est compréhensible par tout le monde. Je commence ce roman dans l'avion. Au dessus des nuages, du soleil vous porte à l'optimisme. Je suis un lecteur égoïste et je me fiche un peu des malheurs du personnage principal, un écrivain qui n'en finit pas de toucher le fond. Mais sa façon de raconter une histoire sans jamais s'appesantir me convient . C'est une écriture au présent, il n'aime pas les transitions, on passe d'un personnage à l'autre et il a l'art de ramasser en quelques mots le tragique d'une situation: "la morphine aide beaucoup" déclarait -t-elle volontiers sans que je parvinsse à savoir si elle parlait de ses douleurs ou de la peine que son fils lui infligeait.

    J'ai continué ma lecture au bord de l'eau. Grands espaces vides ouverts sur la mer et au premier plan le défilé silencieux des péniches qui se dirigent vers le Rhin. Juste le clapotis de l'eau.......

     

     


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    Voilà l'hiver s'est pointé brutal et le monde n'allait pas bien. On nous a trumpé, poutiné jusqu'à l'os. Moi non plus je n'allais pas très bien et le médecin m'a proposé un anti dépresseur , je n'ai pas dit non. Alors je dors comme ça ne m'était pas arrivé depuis si longtemps et je me lève sans la boule au ventre. Il y a de grandes journées de lumière, l'est bien jolie la pollution qui nous tue!

    Je ne suis pas allé voter ni d'un côté ni de l'autre , le monde se disloque , les politiciens nous renvoient une image de clowns pathétiques gesticulant dans le vide tandis que les hommes meurent un peu partout dans des guerres imbéciles.

    On verra, on verra, on continue notre métier de vivre.

    La mondialisation c'est aussi ce groupe islandais qui sonne deep south , chanson mélancolique sur un iceberg. Très beau.

     Ces orchidées naines ont refleuries dans le salon, petites taches de couleur ! N'y aurait il pas un printemps après tout ça?


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  • Les douanes de Bayonne ont effectué une saisie importante de cocaïne. Sur tous les paquets figuraient ce dessin qui m'a intrigué. Il ressemble aux dessins trouvés dans les grottes préhistoriques. J'avais déjà remarqué au Pakistan la beauté de certains sceaux sur des plaquettes d'opium(il y a une quarantaine d'années, vaut mieux préciser par les temps qui courent). Je ferai bien une collection de ces différentes marques et j'ouvrirai un musée " Art et trafic"


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  • https://www.franceculture.fr/emissions/fictions-samedi-noir/jexiste-je-me-suis-rencontre 

      Le risque quand on vieillit c'est qu'il faudrait ajouter à son blog une rubrique nécrologique perspective peu réjouissante vous en conviendrez.

    Mais c'est un fait on voit se barrer peu à peu les gens qu'on a aimé. Gotlib m'a fait rire et particulièrement ce Gai Luron cabot toujours flegmatique voire moitié endormi dont les réflexions me réjouissaient . Il avait écrit un livre " J'existe, je me suis rencontré" que je vous conseille. Le lien vous conduira à une lecture que j'ai trouvé sur France Culture.


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  • L’exposition fait pénétrer le visiteur au centre d’une architecture éphémère, où il est invité à s’interroger sur la nature de la perception elle-même, comme un tout cohérent et indivisible, résultant en enchevêtrements et non-localités.
    Parmi les œuvres Photonic Wind (vent photonique) et Force Field (champ de force) qui explorent la dimensionnalité du vide. Au-delà de l’atmosphère densément moléculaire de la Terre, la lumière des étoiles rencontre peu de résistance quand elle fait tourbillonner la poussière cosmique pour en faire émerger des graines de planètes. Des conditions similaires sont créées dans Photonic Wind : de la poussière de diamant y est propulsée par un rayon laser dirigé dans une chambre à vide. Dans Force Field, des ondes acoustiques divisent l’air en alternant régions de haute pression et de vide, absorbant des gouttes d’eau. Évoquant un système solaire miniature, les gouttelettes en suspension tournent et influencent le moindre mouvement de leurs semblables à mesure qu’elles modulent le champ acoustique qui les fait léviter. Chaque élément est un reflet coémergent du tout.
    À la fois savante, et formellement intrigante, Le vide et la lumière promet une expérience rare.

    _Dmitry Gelfand et Evelina Domnitch.

    Une exposition très minimaliste........


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  • Dimanche matin

    Mon chêne

    Le soleil? non la lune

    En cours

    Pour se délier les doigts et apprivoiser les couleurs

                                                      Retour l'étang et le jour qui décroit.

    J'ai rejoint mon refuge à la campagne. Je suis venu à pied sur la route déserte, je n'avais jamais remarqué ce calvaire noyé dans la végétation. C'était vendredi et j'étais fatigué alors j'ai allumé le feu et puis je me suis endormi, réveillé pour le thé.Comme je dors bien dans cette maison.

    Samedi il a plu une bonne partie de la journée.Pour ne pas être triste j'ai repris mes pinceaux et après avoir jeté au hasard quelques couleurs sur le papier, j'ai commencé un dessin .

    Dimanche le soleil est revenu dès le matin, les écureuils étaient de sortie pour faire leurs provisions de glands et de châtaignes. J'ai continué à dessiner. De temps en temps j'allais fumer une cigarette dans le jardin au soleil. Je lisais aussi Raymond Carver en anglais avec un réel plaisir de lire un écrivain dans sa langue.

    Dimanche aussi j'ai repris la route, je n'ai croisé personne. La lune se levait superbe comme un énorme fromage. la nuit est tombée, le train est arrivé plein de monde. Ce retour à la civilisation m'a un peu étourdi.


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  • Je traverse le pont et il y a ce type qui fixe la route. Il a l'air un peu déboussolé.Son fils a eu un accident de travail et il attend. Son fils fabrique des brioches. Il y a quelques mois la la pièce qui fait tourner la chaine s'est cassée. Le patron a dit qu'il fallait taper dessus en attendant que l'autre arrive d' Allemagne, faut pas que la production s'arrête. Bien sûr elle s'est cassée de nouveau et lui a abîmé la main. Il a une grosse boule au niveau de l'articulation. Pourra-t-il continuer à travailler, il n'a que vingt quatre ans?

    Le type a besoin de parler et il me raconte sa vie. Il est originaire du Portugal, il est arrivé en France en 1974. Je m'étonne de cet exil au moment de la révolution des oeillets.

    Nous remontons plus loin dans le temps. Son père était un type très violent et bagarreur. Il avait souvent des ennuis avec la police de Salazar . Un jour il se fait contrôler par un flic de la Pide police politique redoutable pilier de la dictature, qui lui pointe son revolver sous le nez. Il n'avait pas peur et lui envoie un pain, lui prend son arme et lui pointe le canon sur la tempe. Il se fait arrêter après un procès sans témoin. On lui propose la prison ou le départ pour le Mozambique.

    C'est là que mon passant vivra une partie de sa vie, il combattra les milices luttant pour l'indépendance.Un combat perdu d'avance car les africains n'avaient pas peur de la mort qui est une fête pour eux et marque un départ pour une autre vie. Ah ouais?

    Quand tout s'écroule il fuient, se rendent au Kenya puis au Gabon d'ou il prennent un avion pour Paris.  Arrivé en France on le traite "comme un bandit" et on le renvoie au Portugal.

    Il s'y installe et trouve un boulot dans le bâtiment et rencontre une fille française, "on s'est aimé, on se marie" ce qui le fâche définitivement avec sa propre famille.

    Mais son beau père a un cancer et sa femme ne veut pas l'abandonner tout seul en France. Alors c'est encore un déchirement supplémentaire de quitter à nouveau le Portugal cette mère patrie qui le fuit depuis le début. Car avec son petit salaire d'ouvrier portuguais pas question de faire le voyage tous les mois.

    Et maintenant on parle politique, de la France qui se casse la figure, de l'écart qui se creuse entre les pauvres et les autres......tous les autres. Et rendez vous compte maintenant ces français riches qui s'installent au Portugal pour ne pas payer d'impots.

    Ensuite son discours est un mélange de vérités absolues et de considérations un peu délirantes. Il déteste tous les hommes politiques qui ne pensent qu'à s'en foutre plein les poches, Giscard, Baroso (les exemples ne sont pas faux) mais il a une indulgence surprenante pour François Hollande: Quand il a vu tous ces sans dents c'était comme un film d'horreur lui qui vient d'un milieu aisé alors il s'est mis à raconter n'importe quoi aux journalistes!

    Le fou rire me menace.

    Après il me décris la victoire des réfugiés syriens dans un combat contre de jeunes militaires français mal formés  qui patrouillent dans les rues ces andouilles, qui ne connaissent pas les tirs croisés alors que les autres en bon habitués de la guérilla n'en feront qu'une bouchée.Ils auraient du rester à défendre leur pays, mourir dans l'honneur.

    Je commence à me demander s'il n'a pas un pet au casque? a minima en tout cas.

    Je me tire quand il commence à aborder les chinois, je vais chercher des cigarettes et le bar tabac va fermer.

    C'est un récit de vie que je vous redonne tel qu'il m'a été donné de l'entendre, à un moment ou on ne l'attend pas mais dès qu'on laisse le temps aux gens de parler ils ont des choses à dire.

     

     

     

     


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  • Ce matin j'ai acheté cette grenade pour sa couleur, ce rouge comme un beau cuir de Cordoue et je suis parti en voyage.........


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    Je parle des pierres qui n'ont même pas à attendre la mort et qui n'ont rien à faire que laisser glisser sur leur surface le sable, l'averse ou le ressac, la tempête, le temps.

    Roger Caillois L écriture des pierres

     


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  • Les membres distingués du Comité Nobel ont écrasé leur joint dans le cendrier, pas question de brûler le tapis ni de laisser une boulette faire un petit trou disgracieux dans leurs habits de toréadors scandinaves.

    Et ils ont pris cette décision qui a fait grincer quelques grincheux mais  réjouit sans doute pas mal de gens de ma génération.

    Sans l'avoir jamais vu en concert j'ai passé une partie de ma jeunesse à écouter Dylan.

    Sa voix nasillarde ne me séduisait pas particulièrement mais elle m'envoutait parfois, me bousculait en tout cas. La puissance des images  de certaines chansons résonnait en moi et ont laissé une trace qui demeure encore aujourd'hui.

    Je n'étais pas un fan (pas assez organisé pour ça), je n'étais pas scandalisé qu'il passe de l'acoustique à l'électricité, je me fichais pas mal de ses revirements idéologiques ou de ses conversions foutraques non j'ai pioché dans sa discographie des fulgurances, des éclats de lumière, des orages poétiques.

    Alors sans plus réfléchir: l'album Blonde on blonde. I'am only bleeding avec cette phrase terrible" J'entends un grand bruit derrière la porte/ C'est rien Ma c'est seulement moi qui saigne". Aussi Sad eyes lady of the lowlands, Dirge...... et des tas d'autres.

    Je repense aussi à ce qu'avait dit Sartre de Camus recevant ce même prix Nobel de littérature:" Bien fait pour lui"

     

     


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