• Journal de temps, en temps.......

    Journal de temps, en temps.......

    Oh non pas tout le temps, juste de temps en temps......

    mais de plus en plus souvent.

  • Father and son?

    J'avais envie depuis longtemps d d'avoir une maison à la campagne avec un petit atelier. Voilà qui est fait. Une semaine entière à travailler sur différents projets souvent tôt le matin et jusque tard dans la nuit .Pur bonheur de n'avoir qu'a suivre que le fil qui va de vos rêves jusqu'à vos doigts......

    A l'atelier


    2 commentaires

  • 1 commentaire
  • Ce matin je suis obligé d'aller à un rendez vous en ville . La ville est une source d'images ,toujours un coin de rue auquel on ne prêtait pas attention, un recoin qui me surprend, un mur qui me parle.


    2 commentaires
  • Capture d'écran.

    J'ai eu du mal à sortir de ce rêve très coloré. On fêtait l'indépendance du Kurdistan sur fond d'aurore boréale. Moi je distribuais des flyers que les gens jetaient par terre sans même y jeter un coup d'oeil et ça me plaisait de les voir s'envoler. Le vent les dispersaient et ils se transformaient en papillons fluorescents.

    Je devais me rendre à une réunion et j'ai quitté la maison aussitôt. Il était tôt et je me suis dit que j'irai au café. Il était fermé alors j'ai traîné dans le quartier. Les jours de semaines les dealers trainent à tout les coins de rue: personne. Les dealers sont comme les fonctionnaires ils ne bossent pas le samedi.

    J'ai pris quelques photos et je me suis appliqué à déchiffrer les graffitis.

    A la réunion n'assistaient que deux ou trois familles qui ont leurs ados en soin dans le service dont une vient chaque année pour voir si on radote correctement. J'ai fait mon job, je devais présenter les partenaires extérieurs. L'ambiance était sympathique il y avait des viennoiseries et du jus de goyave.

    Ensuite je suis allé prendre le train pour aller au bord de la mer, j"étais en avance c'est une manie chez moi. Je me suis chauffé au soleil dans le parc, j'ai regardé les gamins caresser les chèvres dans leur enclos. Ces chèvres sont gavées de bouts de croissants et de bonbons collants. Elles doivent être payées par l'office du tourisme pour avaler autant de saloperies dans une journée. Des massifs de fleurs avec des animaux sur des palissades de bois. Ce sont des propositions artistiques voui.

    Dans le train j'ai lu un roman d'Arturo Perez Reverde qui raconte le voyage de deux membres de l'Académie royale d'Espagne chargé de rapporter de Paris les vingt huit tomes l'Encyclopédie du Siècle des lumière dans ce pays arriéré. Le livre est récent, sous Franco il aurait été mis a à l'Index.

    Je me suis jeté dans l"eau à peine arrivé. Ce sont probablement les dernières baignades de l'été, de celles qu'on se reprocherait d'avoir manqué. J'aime cette fraîcheur qui vous lave de tant de choses.

     

     

     


    3 commentaires
  • L'été, les normales saisonnières, la température fait du yoyo, les assassins ne prennent pas de vacances. Et cette sauterelle qu'est ce qu'elle fout là ? Elle se balade dans l'appartement depuis deux jours. J'ai fini par la saisir sans l'abimer et la rendre à son milieu naturel. Là un oiseau se l'est envoyé aussitôt, je vous le disais les assassins ne prennent pas de vacances.

    Je n'écris plus beaucoup car le dessin me prend tout mon temps. Peindre pour ne pas dévisser, pour éviter que dans ma tête les fils se touchent. Et ça marche, assez bien ma foi......

     

     


    3 commentaires
  • A m'envoie cette photo, je craque......


    1 commentaire
  • Autoportrait

    Lever du jour

    Comme je me déplace souvent je ne peux pas avoir de chat. Mais je suis un très bon "attrapeur de chat" et je finis souvent par faire la conquête des animaux de mon entourage. Ce chat gris dont j'imagine la fourrure soyeuse  traverse mon jardin et je ne désespère pas de faire plus ample connaissance. Nous en sommes à la phase d'observation réciproque. Il sait que je ne lui suis pas hostile mais reste méfiant. Je suis patient    et lui encore plus que moi. A suivre.

    Le sexe des fleurs.

    Chronique de l(ordinaire: ma vie à la campagne

    Les chèvres depuis quelques jours ont une idée fixe: s'échapper de leur enclos pour aller brouter sur la route. Il ne passe que rarement des voitures mais on ne sait jamais.

    Chronique de l(ordinaire: ma vie à la campagne

    La meneuse, la frondeuse, la libertaire est consignée aujourd'hui. Elle boude perchée sur ces caisses.

    Le paon est d'abord venu seul picorer dans mes tomates et le lendemain assuré de ma neutralité bienveillante il est revenu avec sa dame.

    Autour de la maison pas de réseau et tous les soirs je descend sur la route pour voir si j'ai reçu des messages. Aveuglé par les couchers de soleil.

     


    3 commentaires
  •  

     

                                         Bien sur on pense à Monet.

    Quitter l'univers infiniment riche mais clos du jardin pour laisser les pensées se libérer au fil de l'eau, s'imprégner de toutes les nuances de vert des arbres et essayer de capturer le ciel dans l'eau. Les prairies illuminées de ces fleurs jaunes. Suivre les berges et arriver à la mer.


    votre commentaire
  • ENTREZ LIBRE

     

    ENTREZ LIBRE

    ENTREZ LIBRE

    ENTREZ LIBRE

    ENTREZ LIBRE

    ENTREZ LIBRE

    ENTREZ LIBRE

    ENTREZ LIBRE

    ENTREZ LIBRE

     

    ENTREZ LIBRE

     

    ENTREZ LIBRE

    ENTREZ LIBRE

    ENTREZ LIBRE

    ENTREZ LIBRE

    ENTREZ LIBRE

    ENTREZ LIBRE

    Une exposition temporaire dans l'ancienne prison de Nantes vouée prochainement à la démolition.

     


    4 commentaires
  • Quelques jours à la campagne pour commencer les vacances. Laisser le vent vous nettoyer la tête avant le voyage. Ici les murs sont blancs et l'ombre et la lumière se combinent en figures diverses comme un défilé de nuages.

    Nous sommes le 19 JUILLET et nous ne savons toujours pas pourquoi Adama Traoré est mort..........


    2 commentaires
  • http://sites.arte.tv/metropolis/fr/jonas-burgert-metropolis

     


    Jonas Burgert l'un des artistes contemporain   que j'admire pour sa démesure et son univers si personnel. Donnez vous la peine et si comme moi vous ne comprenez pas l'allemand coupez le son ou voyez l'autre vidéo et une lectrice me communique un lien sur une émission d'Arte en français.


    4 commentaires
  •  

    C'est une journée de plein été, après avoir paressé toute la matinée tiens je vais descendre en ville.

    C'est un plaisir de voir les enfants s'ébattre sur le miroir d'eau, plaisir contagieux. Les touristes sont là et commentent les diverses attractions. Des percussionnistes brésiliens  déploient une énergie joyeuse qui vous ferait presque oublier la chaleur.

    De la lumière  passons à la nuit...... avec l'exposition de l'artiste suisse H.R.GIGER" Alone with night". Très connu par ses créations pour le film Alien, il fut souvent déçu par ce que le cinéma avait fait de ses oeuvres. Quelques photos. Je ne suis pas spécialement proche de cet univers mais j' admire celui qui crée un monde aussi sombre et la précision de son  trait, de tout ce travail en fait. Les sculptures, le mobilier, ces architectures fantastiques wahou!


    4 commentaires
  •   Aspic de poulet, un plat apprécié pendant la canicule

    Expo minimaliste

    Ces bateaux qui vont accompagner le Queen Mary ii

    J 'ai craqué. C 'est grave Docteur?

    J'aurai de beaux potirons.


    3 commentaires
  • Les vieux(dont je fais désormais partie me rappelle-t-on) sont souvent scotchés derrière leurs fenêtres . Ils ne sortent plus beaucoup pour certains et que voient ils du monde qui les entoure? Moi je fume à la fenêtre et il s'en passe des choses.

    Les pies sont très courageuses, elles ont décidé que le chat devait déguerpir illico. Elles tournent autour en criant comme de vieilles mégères enrouées. Le chat se roule dans l'herbe feignant de les ignorer mais c'est un comédien peu convainquant. Il attend qu'elle soient assez prêt pour bondir mais, même pas peur,. elles font un petit saut de côté et reprennent leur harcèlement. Le chat finit toujours par céder et court se réfugier sous la haie. Le mâle dominant se dégonfle quoi!

    Et soudain apparait ce lapin curieusement bigarré tout droit sorti d'une fantaisie de Lewis Caroll.En pleine ville se vit une autre vie que la notre, les vieux le savent bien.

     


    4 commentaires
  • Le traître.

     

     

    Une manifestation en Algérie lors de laquelle le frère du président Bouteflika se fait conspuer par la foule.......

    Une femme a cette formule savoureuse: Il mange avec les loups et vient pleurer avec les agneaux.


    votre commentaire
  • Quelques jours de grosses chaleurs comme une poussée de fièvre et le jardin s'affole. Lever au petit jour pour jouir de la fraîcheur et de toutes ces fleurs. La journée s'étire ensuite,il fait jour jusqu'à dix heures et la nuit claire ne nous incite pas au sommeil.

     


    2 commentaires
  •                                                   Lincoln Kirstein 1930/31

                                           Pompe à eau dans le Maine 1933

                                        Troisième avenue New York 1959

                                Affiche pour un spectacle de Minstrels 1936

                                        Interdiction de tirer 17 octobre 1973

                                                      Dieu ou le chaos 1943

                                  Docker travaillant dans le charbon La Havane 1933

                                                     Mendiant La Havane 1933   

                                                 Eglise en Georgie 1936

                       Monument commémorant une bataille Vicksburg Mississipi 1936

                                 Pierre tombale Crystal Springs Mississipi 1935

                    Monument de la guerre de sécession Oxford Mississipi mars 1936

                          Charriot, quartier d'hiver du cirque Ringling Saratosa 1941

     

    Paris sous le soleil, je déjeune en terrasse, les gens sont de bonne humeur et je me sens assez léger.

    Je vais à Beaubourg pour l'exposition que le Centre Pompidou consacre au photographe américain Walker Evans.

    De lui je connaissais le livre de la collection Terre Humaine dont James Agee avait écris le texte "Louons maintenant les grands hommes". C'etait une commande de la revue Fortune. Les deux auteurs ont partagé pendant huit semaines la vie de trois famille de métayers pendant le Dust Bowl qui a suivi La grande dépression.

    Les portraits sans artifices de Walker Evans , ces enfants agglutinés dans des cabanes au milieu de rien m'avaient beaucoup impressionnés.

    L' exposition s'attache aux différentes facettes de son travail. Tout était à photographier, les baraques des bords de route, les devantures de magasins, les visages des travailleurs, les exclus, les outils, les objets, les maisons...... tout ce qu'on appelle de ce vilain mot de photographie vernaculaire, panorama de l'Amérique de ce temps là et qui n'en constitue  pas moins une oeuvre d'art.

    Car Walker Evans est un très grand photographe.

    C'est idiot de prendre des photos de photos, c'est juste pour vous donner envie de connaître cette oeuvre. Je me suis offert le catalogue.

     


    2 commentaires
  •                                                                      Journée

                                                 Contre

     

                         L'homophobie


    votre commentaire
  • A la campagne je supporte mieux la solitude. Je parle tout seul pour entendre le son de ma voix, enfin je parle aux arbres, aux fleurs et aux oiseaux.

    .Je jardine entre deux lectures: le manuscrit intégral de "Sur la route de Kérouac. On se demande bien aujourd'hui pourquoi les éditeurs avaient coupé tout ce qui faisait référence au sexe... Quelques années passent et l'on s'aperçoit que la censure est toujours ridicule. Je n'avais pas le même sentiment quand j'ai lu adolescent ce livre qui a fasciné toute une génération, la mienne en l'occurrence. C'est un livre très triste qui annonce la mort d'une utopie.

    Aussi l'Amie prodigieuse d'Elena Ferrante: un régal, tuez le roman il ressuscitera toujours.


    1 commentaire
  • Chanson: Omaya

    https://youtu.be/7BXG4fRhBt4


    2 commentaires
  • Feu


    votre commentaire
  • L'Edit royal sur l'enfermement des pauvres et des mendiants est promulgué en 1632.

    Un verdict prononcé contre un vagabond le déclare "inutile au monde". Le pouvoir royal, l'aristocratie et les compagnies religieuses vont mettre en oeuvre ce Grand Renfermement que Michel Foucault a si bien disséqué dans " L'histoire de la folie à l'âge classique. A Paris la Salpêtrière sera construite qui ne tardera pas à se remplir.

    Et à Marseille le conseil de la ville décide en 1622 de renfermer les pauvres dans un lieu propre et choisi par les consuls les pauvres natifs de la ville.

    Ils ont bien fait de prendre cette décision si tôt car elle n'est pas près de se concrétiser. En effet ce n'est que vingt ans plus tard sur l'insistance d'un chanoine de la Cathédrale de La Major que la première pierre d'une construction provisoire est posée en 1641.

    En 1650 il y avait plus de trois cent pauvres à La Charité et le projet de Pierre Puget fut retenu en 1671. A Marseille on prend son temps, et comme le dit la chanson : "il me semble que la misère est moins pénible au soleil".

    Pierre Puget ne verra pas l'achèvement de son oeuvre il meurt en 1694 et c'est son fils François qui mènera le projet à son terme en........1745.

    Aujourd'hui il y a des mineurs étrangers qui errent dans Marseille, sans solution d'hébergement, La Vieille Charité est un musée. Pour ceux là qui dorment dans la rue......pas grand chose.

     

     

     

     

     


    2 commentaires
  •  

    Sur son lit de mort le poète Dylan Thomas aurait dit" Make me a mask".

    J'ai toujours été impressionné par les masques mortuaires et plus généralement par les masques africains surtout ceux de l'ethnie Fang. En Afrique la sorcellerie a produit des objets terrifiants.

    La collection de La vieille Charité de Marseille n'est pas très intéressante en tant que collection mais bien sûr de beaux masques.........

     


    votre commentaire
  • Je n'ai plus de mots en ce moment pour dire les choses, justes des impressions, c'est ainsi. Alors juste bleu, blanc, ocre, soleil, eau, calcaire............


    votre commentaire
  • A cette époque de l'année le Parc des calanques est bien fleuri avant la fournaise de l'été qui roussit impitoyablement la végétation.


    votre commentaire
  •  

     

                     En haut du Cours Belsunce ce porche magnifique et cradingue.

               A la veille du référendum d' Erdogan les Kurdes manifestent      

                                       sur le vieux port.

    Deux ans jour pour jour que tu n'es plus là. Moi si. C'est un anniversaire que je crains toujours. Mais aujourd'hui A. m'a emmenné à Marseille ou je n'étais pas revenu depuis une dizaine d'années, là ou notre histoire a commencé. J 'ai vécu cette journée comme un cadeau.


    1 commentaire

  • votre commentaire
  •  

    C'est une extension de la maison et cette transition entre la maison et le jardin, ce bric à broc confortable est propice à la sérénité,aux lectures et aux rires entre amis. M'a fait du bien. Le soir bougies et grosses couvertures, atmosphère très intime.
    Dès a présent ce sera le salon de printemps.


    3 commentaires
  • C'est un bon compagnon de voyage Philippe Djan. Son écriture est simple,bien rythmée,son langage est compréhensible par tout le monde. Je commence ce roman dans l'avion. Au dessus des nuages, du soleil vous porte à l'optimisme. Je suis un lecteur égoïste et je me fiche un peu des malheurs du personnage principal, un écrivain qui n'en finit pas de toucher le fond. Mais sa façon de raconter une histoire sans jamais s'appesantir me convient . C'est une écriture au présent, il n'aime pas les transitions, on passe d'un personnage à l'autre et il a l'art de ramasser en quelques mots le tragique d'une situation: "la morphine aide beaucoup" déclarait -t-elle volontiers sans que je parvinsse à savoir si elle parlait de ses douleurs ou de la peine que son fils lui infligeait.

    J'ai continué ma lecture au bord de l'eau. Grands espaces vides ouverts sur la mer et au premier plan le défilé silencieux des péniches qui se dirigent vers le Rhin. Juste le clapotis de l'eau.......

     

     


    votre commentaire
  •  

    Voilà l'hiver s'est pointé brutal et le monde n'allait pas bien. On nous a trumpé, poutiné jusqu'à l'os. Moi non plus je n'allais pas très bien et le médecin m'a proposé un anti dépresseur , je n'ai pas dit non. Alors je dors comme ça ne m'était pas arrivé depuis si longtemps et je me lève sans la boule au ventre. Il y a de grandes journées de lumière, l'est bien jolie la pollution qui nous tue!

    Je ne suis pas allé voter ni d'un côté ni de l'autre , le monde se disloque , les politiciens nous renvoient une image de clowns pathétiques gesticulant dans le vide tandis que les hommes meurent un peu partout dans des guerres imbéciles.

    On verra, on verra, on continue notre métier de vivre.

    La mondialisation c'est aussi ce groupe islandais qui sonne deep south , chanson mélancolique sur un iceberg. Très beau.

     Ces orchidées naines ont refleuries dans le salon, petites taches de couleur ! N'y aurait il pas un printemps après tout ça?


    5 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique