• New York 2011

    New York 2011

    En juillet 2011 nous sommes partis pour New York. Ces impressions de voyage ne sont que les nôtres et n'engagent que moi.... Je vous raconte tout ça des mois après, comme ça me revient...


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  • Je préfère Colombus Circle la nuit. La journée c'est un carrefour encombré de bus, de taxis, de piétons. Nous avons assisté à une alerte à la bombe. Grand cordon de police tout autour de cette grande place avec sa colonne entourée d'une  fontaine autour de laquelle tournent des milliers de véhicule. Les spectateurs sont groupés tout autour du cordon et au pied de la colonne .........le démineur avec un scaphandre noir de robot high tech. Les flics s'agitent tout d'un coup et tout le monde de déguerpir vers le parc, escalader les murets qui le bordent. 

    Fausse alerte, sinistre plaisanterie. Cette grosse boule nous servait de repère pour prendre le bus dans le bon sens.


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  • Laissons de côté l'incessant ballet des taxis jaunes et voyons un peu les différents véhicules qui circulent à New-York. Si, enfant vous jouiez aux petites voitures, cela ressemble sans doute à un grand magasin de jouets, pas toujours flambant neufs mais de tous les styles.

    Les camions des pompiers de New-York sont massifs et en cas d'urgence ils sont capable d'émettre un barissement strident d'animal exaspéré à la seule pensée d' un obstacle qui puisse se trouver sur sa route.

    Les Pompiers sont très populaires et jouissent de la gratitude des habitants. J'ai vu des fêtards les applaudir.

    C'est à la fois un cliché médiatique après les attentats du 11 septembre. La presse, le plus souvent paresseuse reproduit la même image, et un attachement des New-Yorkais qui savent que beaucoup d'entre eux y ont laissé leur peau. 

     

    A Brooklin cet engin miniature tient de la patinette et de la moto et permet de se glisser partout.

     

     

    Ce pourrait être le personnage principal d'un film d'animation "Le Petit Camion Vert".

     

    D'après vous combien de petits blacks (tous en uniformes avec la chemisette blanche bien repassée et le short bleu marine,peut on fourrer dans ce genre de bus?

     

    Comment une limousine peut se transformer en bétaillère. Ce qu'elles sont moches!

     

    J'aime bien les vieilles cadillacs "à la cubaine".

     

    Plus tard je serai policier pour avoir une voiture comme ça. Juré!

     

    Et bien sûr ................


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  • Time Square de jour et de nuit.

     

    Time Square de jour et de nuit.

     

     

     

    Bien sur pendant la journée Time Square est un peu effrayant pour quelqu'un qui n'apprécie guère la foule.

    Assis sur les chaises au milieu de la place je regarde défiler les hordes de touristes de tous pays. Ensuite nous nous réfugions chez Toy'Rus le plus grand magasin de jouets du monde affirme la publicité. Pour les enfants c'est sans doute un fantasme réalisé. Des jeunes gens font des démonstrations de virtuoses.

    Nous achetons un petit drone en plastique et j'ai bien du mal à résister à l'hélicoptère télécommandé a 150$.Quand au petit drone ,de retour en France nous avons tellement joué avec qu'il n'était plus très en forme quand nous l'avons offert à C..

    Je me suis laissé prendre à un petit animal synthétique qui glissait dans les mains du vendeur, sortait d'un bocal, se tortillait dans tous les sens. Las je n'avais pas gros naif que je suis, remarqué le fil invisible à la ceinture du vendeur.Quand j'ai voulu éblouir les enfants, il ne restait plus qu'un petit serpentin de velours fluo qui grimpait laborieusement sur mes mains. On retombe facilement en enfance!

    Time Square nous y retournons vers deux heures du matin, il ne reste en circulation que les taxis jaunes, les balayeurs arrosent les trottoirs. C'est une débauche de lumières, publicités géantes, beau, beau comme un jeu vidéo.


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  • Le Boat Basin café est situé tout au bout de la 79 ème, un peu en sous sol. Sa terrasse donne sur l'Hudson. L'intérieur est constitué d'une cour à ciel ouvert et d'une rotonde abritée mais ouverte aux quatre vents ce qui est bien agréable dans ces moments de canicule. On peut y manger aussi. Ce doit être le café le plus bruyant de New York ce qui ne semble gêner absolument personne ici. Atmosphère décontractée, on s'y retrouve entre amis, le soir c'est plein à craquer.

    On y organise des manifestations singulières comme vous pouvez le constater sur cette affiche. Il y a beaucoup de gens qui crèvent de faim dans les rues ou qui dorment sur des bancs le long de la rivière juste en dessous. Mais nous sommes dans le très chic Upper West Side et cette affiche émane de ce qui ressemble à une organisation humanitaire pour chiens la" Stray from the Heart"

    Voici son programme: Stray from the Heart's mission is to rescue, reabilitate and find permanent homes for homeless, abused or neglected dogs et le plus savoureux" regardless of where they where born". Tiens ça donne vraiment envie d'être un chien. 

     


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  • Nous rencontrons souvent ces groupes d'enfants. Celui la vient du Bronx et a fait une visite au musée de l'immigration. Les jardiniers viennent juste de faire de beaux tas de feuilles mortes et les animateurs incitent les enfants à foncer dans les feuilles mortes en hurlant. Le jardinier regarde en souriant. J'ai remarqué que les animateurs de ses groupes exitaient les gosses , encourageant les cris, les chansons, les courses folles. Leur mission : que les enfants se dépensent un maximum avec une certaine sauvagerie et joyeusement. Foin de l'ordre et de la discipline collective il s'agit de libérer son énergie.


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  • Christopher Street. 

    Cette photo n'est pas de moi je l'emprunte à un site américain "Polar migration to Brooklin."

     

    Dans le quartier de Greenwich Village la voici la rue des gays, la terreur des mormons, l'enfer des baptistes. Bien sage la rue! J'ai eu du mal à trouver une vitrine un peu suggestive. Il y a des bars, on croise quelques folles de leur corps mais la rue n'est pas à la hauteur de sa (mauvaise) réputation. En face de la jetée c'est Hoboken et le New Jersey. Des couples de gays et de lesbiennent prennent le frais se font des bisous. A l'entrée il y a des voitures de flics qui exercent une surveillance , l'atmosphère est plutôt détendue, il n'y a pas que des gays ce qui évite ces ambiances ghetto toujours pénibles. Et la nuit c'est une des plus belles vues sur New York que l'on puisse admirer. Mon petit appareil n'en donne qu'une idée dérisoire je le sais mais vous n'avez qu'à imaginer ce qui manque et notamment la vue sur l'Empire State Bulding éclairé comme vous pouvez le constater sur la première photo. Un pur moment de bonheur.


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  • Pour les gays du monde entier voici un lieu mythique. Allons ça valait bien un pélerinage! Au 53 de Christopher Street le Stonewall Inn est un bar populaire, lieu de rencontre des gays. IL est tenu par la maffia: un certain Fat Tony Lauria en reverse les retraites à Matthy the Horse. Pas de license pour servir de l'alcool il faut donc graisser la patte des flics. Une taupe prévient à l'avance des descentes de police qui sont fréquentes; Il y a à l'intérieur des hommes très féminins et des Transgenres comme on dit maintenant, qui sont l'objet de harcèlement et de violences policières.

     Mais ......

                   Mais......

     Le 28 juin 1969 les flics déboulent vers une heure et demi du matin et interpellent les hommes qui portent des vêtements féminins. Et soudain une bouteille vola en direction des flics, début d'une émeute qui devait durer cinq jours. On envoya même une unité anti-émeutes dont les amabilités étaient jusque là réservées aux opposants à la guerre du Viet Nam mais rien n'y fit, la presse ameutée par le libraire de la Oscar Wilde Memorial bookshop, Craig Rodwell, s'empara de cette affaire.

    Il n'y avait jusque là qu'une organisation assez bien pensante qui défendait les droits des gays la Mattachine Society. Elle défilait le jour de l'Independance Day devant le  Capitole mais en écartant les homos trop voyants.

    Craig Rodwell décida d'organiser l'année suivante une manifestation en l'honneur des évènements de Christopher Street, c'est là l'origine de la Gay Pride. Cette même Gay Pride largement récupérée par les patrons de boites de nuit, de saunas etc; à Paris du moins. Beaucoup moins politisée qu'à une certaine époque. Il reste peu d'organisations radicales si ce n'est ACT UP.

    Qu'est ce qu'on dit? Merci Oncle Paul pour cette belle histoire.

    Une histoire qui n'est pas inutile de se remémorer à l'heure ou un jeune homosexuel, Ishane Jarfi 32 ans, vient d'être assassiné en Belgique.


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  • Enfin un sport auquel nous ne comprenons rien. On ne sait jamais qui a gagné qui a perdu, ça repose. Du Base Ball je ne connais que cette image de la littérature américaine: mon père ce héros alcoolique qui battait ma mère, et  qui vient de passer l'arme à gauche était tout de même  euh... un chouette type. Il m'avait offert mon premier gant, ma première batte etc. Tenez elle est encore dans ma chambre, là, juste à côté des fesses de Beyoncé.

    En tout cas c'est agréable à regarder le rouge des maillots sur les pelouses vertes. Il fait très chaud l'exercice n'est pas bien violent, les filles attendent patiemment à l'ombre et applaudissent sans conviction particulière les exploits de leurs petits amis.

    Un Dimanche ordinaire à Haarlem.


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  • Meetpacking et la Highline

     

     

      

    L'ancien quartier des bouchers, des emballeurs de viande si on veut une traduction plus littérale. Nous en avons croisé quelques uns, des gaillards bien sanguinolents, pas mal de mouches il faisait si chaud. Mais le quartier est en train de changer. De bidoche il n'y a plus guère remplacée par des maisons de couture: Alexander Mc Queen, Diane de Furstenberg. Comme partout ces grands entrepots industriels deviennent des lofts somptueux. C'est un quartier encore un peu vide ce qui n'est pas si courant à New York. De vieux immeubles de briques rouges. Ces matériaux qui ont du paraître sinistres à une époque nous les regardons différemment. C'est beau la brique, c'est chaleureux.

    C'est aussi le départ de la Highline, ancienne voie de chemin de fer transformée en une promenade fleurie. On peut regarder la ville avec une autre perspective, s'y reposer, s'y raffraîchir.Meetpacking


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  • L'immeuble Petrossian.

     

    Cet immeuble est une ancienne court de justice, il fut achevé en 1909. Conçu par Harde&Short dans le style de la renaissance française, c'est un remake, kitch et hollywoodisé du style François 1er, avec cette abondance de décorations de terre cuite.

    Immeuble d'habitation, les appartements ont étés subdivisés pendant la Dépression de 1929.

    Je n'ai rien vu de l'intérieur n'ayant pas pour préocupation première de manger du caviar et on ne rentre pas comme ça chez les riches. 

    Car c'est ici que niche la célèbre Maison Pétrossian et son restaurant : bar art déco qui propose unéchantilloneur de vodka( ça doit faire mal), cigares saumon fumé, caviar ou simple thé . Au milieu des miroirs gravés de Erté, des appliques de Lalique et du granit rose de Finlande, voyez...

    J'ai vu que pour qu'ils m'envoient une misérable boite de 50g il m'en coûterait un peu plus de 300 dollars.

    Je m'en fous du caviar mais si un prince russe tient à tout prix à me faire un cadeau...........




     


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    Ces rues de Brooklin 

    Ilots de verdure 

    Pierre rouge

    La ville s'éveillle

    10h du matin.


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  • Le jardin botanique de New York dans le Bronx et cette serre si belle qu'on voudrait l'habiter. Le parc est désert. Arbres magnifiques et des allées plantées d'hémerocalles. 
    Ceci dit c'est une belle arnaque, l'entrée coûte vingt dollars et à l'intérieur il faut repayer pour toutes les expositions.


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  • C'est le côté glamour de New York. Les publicités géantes sont souvent bien placées au bout de longues perspectives, et jouant de l'espace elles me semblent  moins pesantes que chez moi.

    Descendre la 5ème Avenue quand la nuit chaude, très chaude, vient juste de tomber, que les lumières s'allument et qu'on fait nonchalament du lèche vitrine c'est un petit moment de satisfaction perso. Comme des français ............


    Dans un film américain.

     


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    Si vous traversez le Queensborough bridge,vous passerez au dessus de Roosevelt Island. A pied le bruit est infernal, ça résonne, vous êtes au creux des forges de l'enfer, l'acier vibre au passage des camions. Les joggers habitués à ce vacarme n'y prêtent guère attention, la plupart ont leurs casques sur la tête.

    Au milieu du pont,peint sur la chaussée chauffée à blanc, un slogan vous invite à lutter contre la psychiatrie. 

    Roosevelt Island n'est pas un endroit très glamour. Loin du chic des beaux quartiers nous sommes aux portes de zones industrielles en bord de l'East River. De larges barges chargées de ciment progressent lentement sur le fleuves. De l'autre côté de la berge s'alignent des immeubles tristes et rectilignes. L'un d'entre eux forme une arche au dessous de laquelle passe une bretelle d'autoroute.

    Un téléphérique relie l'île à la terre ferme et de là, la vue est impressionante. Fidèles à notre slogan" Tout voir le pire et le meilleur" nous sommes satisfaits de notre promenade dans le quartier.


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  • VU DU PONT

     

     

     

     

    VU DU PONT

     

    VU DU PONT

     

    VU DU PONT 

     

     

     

     


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  • Moi, je vous le dit tout de suite je la préfère blanche, plus classe. Si je n'en ais pas de photo c'est que je restais là à les suivre du regard  descendant silencieusement les larges avenue de l'Upper West Side. 

    La grise ce n'était pas du tout dans ce quartier là.


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  • Les Etats Unis après 11 Septembre 2001 sont entrés dans une logique sécuritaire comme la plupart des pays riches instaurant une suspicion générale à l'égard des migrants dont on bafoue allègrement les droits.

    L'immigration and naturalization service a gracieusement transmis à la police une liste de 314000 noms d'immigrés en situation irrégulière qui sont enregistrés sur les bases de données criminelles du F.B.I.

    Néanmoins entre 2000 et 2005 environ 8 millons de clandestins auraient franchi les frontières américaines. Les mexicains malgré la construction d'un mur et la militarisation de la frontière continuent de passer, souvent au péril de leur vie du côté du désert de l'Arizona.


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  • De 1900 à 1914 environ 9 millions d'étrangers entrent sur le territoire américain.

    Ceux ci viennent d'Autriche Hongrie, des balkans, de Russie, d'Italie; Paysans fuyant la misère, slaves ou juifs qui fuient les persécutions religieuses et politique. Cette population pauvre s'installera dans les villes de la côte atlantique. Ces gens sont souvent illetrés (la moitié des italiens), cette nouvelle vie est un choc culturel brutal qui va favoriser le repli sur sa communauté d'origine.


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  • [Sans titre]


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  • De 1860 à 1910 la population des Etats Unis va tripler, l'immigration et le fort taux de natalité d'une population jeune en sont responsables.

    Jusqu'en 1890 de 400000à 500000 migrants arrivent d'Angleterre et d'Irlande, d'Allemagne et des pays scandinaves. Les irlandais se fixent dans le nord est et surtout à New York comme nous le rappelle les films de Scorcese, ils représentent un tiers de la population étrangère.

    Les allemands s'établissent du côté de Chicago et certains deviendront de grands capitaine d'industrie. Les scandinaves s'installent autour des grands lacs. Les américains accueillent sans réserve cette population d'origine anglo- saxonne et protestante, les Wasp comme on les connait.



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  • Ce joli bâtiment abritait le centre d'immigration, c'est aujourd'hui un musé passionnant. Il fut créé par les architectes Edward Lippincott Titton et William A. Boring qui ont reçu une médaille d'or à l'exposition universelle de Paris en 1900.

    De 1892 à 1954, douze millions d'immigrants sont passés par qui lui donnèrent le surnom bien mérité d'Île des larmes ou d'Île des coeurs brisés. Les plus chanceux n'y restaient que trois ou cinq heures.

    A l'entrée une grande salle surmontée de balustrades qui en font le tour. Un groupe de médecins scrutaient les nouveaux arrivants pour retenir ceux qui présentaient des signes de maladies. Ils disposaient de 60 critères de sélection. Les immigrants retenus à l'hôpital pouvaient y rester très longtemps, plus de 3000 d'entre eux y sont morts de maladies contactées pendant le voyage. Les conditions d'hospitalisation étaient tout bonnement carcérales à voir ces dortoirs avec des lits superposés très étroits. 

    La démocratie américaine a du bon. En France il a fallu cinquante ans avant que l'on commence à parler de Vichy, là les témoignages abondent sur cet aspect peu glorieux de l'accueil. Ils sont poignants et très bien mis en scène dans ce musée à vocation pédagogique sans pour autant être ennuyeux. 2% des arrivants se voyaient refoulés et quelques uns parce qu'ils étaient susceptible de ne pas trouver de travail. Une batterie d'interprètes  travaillaient dans toutes les langues et certains arrangeaient les réponses de leurs compatriotes pour qu'ils puissent accéder au territoire américain. Être renvoyé dans son pays devaient être un échec terrible car la plupart d'entre eux étaient si pauvres à voir les photographies.

    L'un des secteurs qui m'a le plus touché, déformation professionnelle sans doute, est celui de l'accueil réservé aux personnes que l'on soupçonnait de maladies mentales. Nous voyons là des tests ,certes rudimentaires, que les médecins faisaient passer à certains qui illetrés pouvaient passer pour déficients. 





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  • Le déjeuner dans la rue.On fait la queue pour se confectionner sa salade ou ses pâtes et on s'installe là dans cette cantine en plein air.


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  • Au coeur de la ville on trouve des espaces ou les employés du quartier viennent déjeuner. Pendant les grosses chaleurs il est agréable de s'assoir devant cette moderne fontaine, reposante.


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  • Ici un vestige de l'ancien port de New York , pontons en bois, surmonté par une voie rapide extremement bruyante. (Henry Huedson Parkway) De l'autre côté de cette bretelle, une rangée d'immeubles qui la nuit illuminent cet endroit un peu désert.Je viens ici la nuit le long de l'Hudson. Une jetée s'avance au milieu du fleuve, à cet endroit il y a toujours du vent. Au loing le Washington Bridge et sa guirlande d'ampoules fait un peu "fête foraine".Un café directement sous la voie rapide offre une terrasse aux amoureux......dans un bruit d'enfer. De petites tables avec des bougies seraient propices aux confidences si toutefois on pouvait s'entendre. Mais cela ne gêne pas les New Yorkais habitués au bruit. Les cyclistes et les joggers glissent silencieusement, eux , les écouteurs sur les oreilles. Un homme dort sur les bancs tous les soirs, une capuche lui recouvre entièrement le visage même lorsqu'il est assis. Exclu de cette société il n'a plus de visage.

     


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  •  Voici le temple en question ou j'allais tous les jours, voir les éléphants , écouter de la musique. Rien à voir avec le gratte ciel précédent n'est ce pas. Mais dans ma tête une réminiscence, les souvenirs lointains sont des objets déformés dont ne subsistent que la charge affective, nostalgie assurée.


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