• Certainement pas comestible mais on dirait une céramique un peu granuleuse et d'un blanc lumineux.

    Une vieille robe de chambre toute pourrie sur le dos. Pas fashion les moutons.

    Un vieux noyer au bord de la route et voilà ma principale concurrente. on se dispute la récolte.

                                     Des oies bernaches ?


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  • Symphonie en bleu.

    Symphonie en bleu.

    Symphonie en bleu.

    Symphonie en bleu.

    Symphonie en bleu.

    Symphonie en bleu.

    Symphonie en bleu.

    Symphonie en bleu.

    Symphonie en bleu.


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    Le jardin porte le nom de son créateur un assureur parisien passionné de végétaux exotiques. Lors d'un voyage en 1897 il tombe sous le charme de l'île de Batz étonné par la présence de nombreux végétaux rares rapportés par les marins des quatre coins du monde. De 1897 à 1918 Georges Delaselle dirige les travaux et les plantations. Il fait modeler un cordon de dunes artificielles pour   se protéger des vents et procède à l'excavation d'une cuvette profonde de cinq mètres dont les bords sont travaillés en terrasses. C'est à cette époque qu'il met au jour une nécropole datant de l'âge de bronze. En 1918 il se retire sur l'île pour se consacrer uniquement à sa création. A sa mort en 1944 la dune a laissé place à une véritable oasis.

    Vendu à plusieurs reprises le jardin tombe à l'abandon. Ce n'est qu'en 1987 qu'une équipe de bénévoles réunis en association décide de faire renaître ce paradis miniature soutenu par le Conservatoire du littoral qui devient propriétaire du site en 1997.

    Suite aux tempêtes de 1999 le jardin a été réaménagé par les paysagistes Guillaume Geofray Dechaume et Gilles Clément.


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  • Deux chapelles.

    Deux chapelles.

    Deux chapelles.

                                  Sur la commune de Lanilis.

    Deux chapelles.

    Deux chapelles.

    Deux chapelles.

    Deux chapelles.

                         Ploumoguer la chapelle de Loc Meven.                         

    Ces petites chapelles sont souvent bien cachées. La première à l'entrée d'une propriété. Le soleil décline qui a tapé fort toute la journée et c'est un plaisir de s'assoir sur ce banc et de se laisser gagner par la quiétude de ce lieux. Les anges doivent y prendre le thé.

    La seconde est nichée au fond d'un vallon et dans une trouée du paysage on aperçoit la mer. beaucoup de saints nous dit on sont arrivés en Bretagne sur des barques de pierre. N'essayez pas il n'y a que les saints qui ne coulent pas.


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  • Rappeur assassiné. Une mort si violente pour une voix si douce.


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  • Tremaouezan.

    Tremaouezan.

    Tremaouezan.

    Tremaouezan.

    Tremaouezan.

    Tremaouezan.

    Tremaouezan.

    C'est un petit village au nom d'antipsychotique ( ça va pas fort? Un comprimé de Trémaouezan matin et soir et c'est reparti!). Une école maternelle dont les rires des enfants égayent le silence et cette très belle église qui vaut le détour.


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  • Dans les abers.

    Dans les abers.


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  • Marcher le long de l'écluse, s'éloigner du centre pour apprécier les lumières de la ville, comme si on n'appartenait plus à ce monde là, se glisser dans le fourreau de la nuit. On n'est pas seul, il y a des gens qui courent, des ados qui s'entraînent à des figures complexes, des filles qui sortent d'un dîner de copines.


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  • Cette exposition m'a enchanté. J'ai été séduit par cette liberté du graphisme, son foisonnement, son inventivité. Presque jaloux de me trouver si timoré dans mon travail personnel. J'ai bien besoin de travailler pour trouver mon propre langage pictural. C'est une motivation pour continuer.


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    Les bandes dessinées japonaises occupent une place centrale dans la culture populaire d’aujourd’hui, et leur influence sur nos modes d’expression est énorme (en témoigne la présence d’icônes dans presque toutes nos conversations écrites !), au point qu’elle éclipse la bande dessinée du reste du continent asiatique, pourtant foisonnante. 

    Mangasia est la première exposition à montrer les connexions qui existent entre les mangas dans toute l’Asie et à mettre l’accent sur la diversité de ces bandes dessinées, à travers la plus grande sélection d’œuvres originales de ce type jamais présentée dont la plupart ont rarement, voire jamais, quitté leur pays d’origine. L’exposition dévoile également les procédés créatifs qui les ont fait naître : des textes manuscrits et esquisses jusqu’aux pages finalisées. Organisée par le critique de bande-dessinée britannique Paul Gravett et une équipe d’une vingtaine de conseillers, Mangasia propose une exploration approfondie de ce nouveau continent qu’est la « Mangasie ». Des œuvres venues du Japon, de Corée du Nord, Corée du Sud, Inde, Chine, Taiwan, Hong Kong, Indonésie, Malaisie, Philippines, Singapour, Bhoutan, Cambodge, Timor oriental, Mongolie et Vietnam montrent la diversité des bandes dessinées de cette vaste région du globe, qui s’emparent aussi bien du folklore fantastique que de l’histoire ou de l’expérimentation.

     


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  • End of summer.

    End of summer.

     

    L'été tire à sa fin, on rapatrie les touristes. 

    J'ai cette images de chaises longues désertées, de pelouses jaunissantes.

    Cette balançoire qui ne grince plus.

    Une jeune fille se balançait longuement pour tromper son ennui,les yeux dans le vague.

     


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  • A.... m'envoie des images de la Loire vers Bouchemaine. Elle fuyait la grande chaleur au bord de l'eau, réflexe salutaire.

    C'est un chemin jusque à La Pointe de Bouchemaine sur lequel la Loire offre de belles vues,des paysages, de  qu'on s'approprie immédiatement.

    La largeur du fleuve, son débit aléatoire , en font un fleuve vivant .

    La canicule offre ces grands bancs de sable qui donnent cette  perspective au regard, un peu de profondeur.

    Pendant les inondations d'hiver,le train entre Angers et Nantes ralentit et selon la lumière on n'est plus tout à fait sûr de distinguer le ciel de l'eau.               

     Comme je ne suis pas Julien Gracq, je freine sur le lyrisme,il en a parlé mieux que je ne saurais le faire avec cet avantage d'avoir été écrivain et géographe.


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    Êveque bouledogue avec un canard dans l'oeil.

    Vous dîtes?


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  • Je ne dors pas toujours très bien il m'arrive de me lever à l'aube et de faire cette promenade en bordure des champs.

    Les animaux tardent à regagner les bois.Ce phasme est resté toute une journée sur le mur, parfaitement immobile mais cet as du camouflage avait bien mal choisi son support. Aussi cet oiseau qui venait tout juste de quitter le nid. Il ne vole pas encore, le temps de tous les dangers.

    Si la solitude me pèse à certains moments il m'arrive d'être comme anesthésié par la répétition des jours et de jouir de cette disparition de la dimension temporelle  de ma petite existence. Une sensation de liberté, comme si l'infini s'ouvrait devant moi.

    J'ai fini de préparer mon exposition et ces longues heures de travail m'ont apporté un certain calme intérieur.

    C'est la première année ou je n'ai pas à m'attrister de la fin des vacances. La retraite m'ayant délivré de toute obligation sociale me voilà seul à décider de mes projets. C'est appréciable.


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  • Mes voisins partis me laissent gracieusement l'accès à leur maison pour que je puisse me connecter.

    Les visiteurs se sont fait plus rares, ils sont partis en vacances alors me revoici en solitude. Dimanche ce hérisson s'aventure jusqu'à ma porte, se laisse photographier et regagne ses fourrés. Maintenant je laisse la fenêtre de l'atelier ouverte à la nuit pour admirer les papillons nocturnes. Je n'imaginais pas autant de variété dans les coloris et les motifs. La nature est pleine de merveilles.

    Sur la dernière photo ce papillon fort commun s'est posé sur le bitume brûlant ce qui bien sûr s'est avéré fatal. Même ainsi déchiqueté il forme une composition étonnante.

    Sinon travail pour l'exposition en écoutant d'une oreille distraite la radio. Dans mon isolement j'ai besoin d'entendre des voix.


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  •                                             Forêt de Boeuvres

                                                   L'étang des Hunaudières

                                  La grande aigrette et ses poussins.

                             L'élégance du papillon de nuit.

                                                      L'orvet

                                                Maison à Langon

     

    De retour en ville j'ai subi les derniers jours de canicule. je me suis même offert une journèe parisienne. Un Paris brûlant et relativement désert. J'ai goûté le plaisir de rester de longs moments assis à  une terrasse à siroter des boissons glacées, à écouter les conversations et regarder le spectacle infiniment distrayant de la rue. Mon médecin très pince sans rire m'a dit que j'allais mourir mais qu'il ne pouvait pas me donner de date exacte. C'est bien aimable de sa part.

    Je regagne la campagne et ma maison dont l'épaisseur des murs m'offre une certaine fraîcheur.

    Au dehors ce fut une autre affaire: sensation d'écrasement et de silence, même les oiseaux ne chantaient plus, les animaux se rapprochaient des maisons pour rechercher un point d'eau. Je sortais très tôt le matin, le jour à peine levé ou à la tombée du jour. J'ai rencontré lièvres, renard et un sanglier qui a débouché devant moi. Il a regagné les bois et le martèlement de ses petits sabots sur la route m'a fait piquer une crise de fou rire. On aurait dit une jeune fille éffarouchée poursuivie par un satyre.

    Une grande aigrette s'est installée dans le champ et suivait d'un air angoissé les premières explorations de ses poussins. Elle a raison, ici le danger n'est jamais très loin.

    Nous avons poursuivi avec mes amies l'exploration de la région et fait de longues promenades sur des sentiers ombragés.

    Le reste du temps beaucoup de travail car on m'a proposé une exposition au mois de septembre ce qui occasionne pas mal d'allers et retours chez l'encadreur.

    Je n'étais pas très chaud pour exposer de nouveau. On finit toujours par céder à la vanité. Mais j'aime bien ces  longues journées à travailler à l'atelier. Je rends les armes lorsque mes yeux clignotent de fatigue.

    Alors je me délasse au jardin. C'est un bel été voyez vous.

     


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  • Je ne posterai que quelques photos, c'est l'été et je ne suis pas connecté à internet à la campagne.


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  • Les Forges des Hunaudières et le Moulin du Pont

                                                 Le Moulin du Pont à quelques kilomètres.

     

    Le site des Forges de la Hunaudière était un haut lieu métallurgique du pays de Châteaubriant, actif depuis le milieu du 16ème siècle et jusqu'en 1882. 

     

     

    Il est vraisemblable que l'activité sidérurgique de la région remonte à l'époque dite "de la Tène" (Vème siècle avant J.C) et s'est poursuivie sans discontinuer pendant les périodes celtiques et gallo-romaine.

    Il faut toutefois attendre le XIIème siècle pour trouver le premier texte mentionnant l'existence d'une activité sidérurgique sur le site de Chahin de la Hunaudière.

    L'Abbé Goudé rapporte dans son ouvrage la rénovation de la Hunaudière par Sully, laissant donc supposer l'existence d'un établissement plus ancien.

    Le métallurgiste suédois, A. Constrom en voyage en France en 1662, confirme dans ses comptes-rendus l'existence d'une usine à la Hunaudière. A cette époque, le pays de Syon appartenait à la famille de la Chapelle. Leurs biens furent vendus à la révocation de l'Edit de Nantes à la famille de Créqui qui les garda jusqu'en 1748.

    A cette date, ils furent vendus au sieur de Granville, conseiller au Parlement de Bretagne. Celui-ci céda le fief de Limèle et la forge de la Hunaudière en 1776 au prince de Condé. La forge fut affermée par bail à Louis Malherbe qui érigea la digue actuelle pour former l'étang.

    Louis de Condé ayant émigré dès la prise de la Bastille, les forges de la Hunaudière devinrent Bien national. Elles furent acquises en 1809 par François Demangeat, également régisseur des fonderies d'Indret et de Moisdon. La famille Demangeat construisit une nouvelle maison des Maîtres des forges et resta propriétaire de la Hunaudière jusqu'en 1853.

    Les nouveaux propriétaires étaient peu intéressés par l'activité sidérurgique. La forge d'affinage fut fermée en 1852 et le haut fourneau définitivement éteint en 1883.

    Un moulin et une scierie utilisant l'eau de l'étang comme force motrice furent implantés à la place de la forge. La scierie cessa son activité à la fin des années 1930 et le moulin ferma dans les années 1960.

    En 1985, la commune de Sion les Mines a acquis une partie de l'ancien site industriel, l'étang, les deux maisons de Maîtres, la chapelle Saint Eloi et le bois qui l'entoure.


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  • Chronique de l.ordinaire:Ma vie à la campagne.

    Chronique de l.ordinaire:Ma vie à la campagne.

    Chronique de l.ordinaire:Ma vie à la campagne.

    Chronique de l.ordinaire:Ma vie à la campagne.

    J’ai

    Enfin la lumière et la chaleur de ma saison préférée. Mes voisins m’ont laissé leur clé ce qui me permet de reprendre mon blog.

    J’ai une âme de squatter depuis toujours, j.ai vécu dans des squats à Paris,Londres et Copenhague et j’ai adoré cette époque. Là d’être chez les autres me procure une drôle de sensation, comme si je n’étais pas tout à fait légitime à cette place.Je me couche très tard et me lève de bon matin ´ Je travaille à mon dessin et pars  ensuite pour une longue  promenade. Je croise parfois loin du village les paysans du coin qui s’étonnent de me voir arpenter les routes. Dans ce hameau isolé je suis bien le seul à ne pas avoir de voiture. Je croise tout un tas d'animaux: un écureuil ce matin qui, tout occupé à ses petites  affaires s’est trouvé nez avec  moi ,hier un superbe renard roux.Aussi ces roses magnifiques dans un jardin abandonné et même  des cèpes.

    J'ai relu Un balcon en forêt de Julien Gracq. Un géographe qui saisit de façon très précise l’enchainement des paysages. Il est difficile d’écrire sur une tablette tactile avec mes mains de jardinier alors à plus tard.


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  • Une nuit au musée. Une femme contemple un immense Titien, un homme observe la femme. "Siena" nous emmène en Italie, de la Renaissance jusqu’à nos jours. Un ensemble de danseurs virtuoses habillés en escrimeurs envahit l’espace, un groupe qui se compose et se décompose dans un collage de tableaux oniriques. À travers un langage du mouvement aussi précis que théâtral, La Veronal interroge les bouleversements que connaît, au cours des siècles, la perception qu’a l’homme de lui-même et de son corps.

    La Veronal qui tient son nom d'un médicament antidépresseur est une compagnie de danse de Barcelone . Leur travail m'intrigue beaucoup dont je n'ai vu que quelques extraits. Leur dernière? création "Passionaria" promet d'être fascinante.

    Je ne connais pas grand choses à la danse contemporaine mais c'est un art qui offre au spectateur une très grande liberté et pour moi ce qui se rapproche le plus du rêve et de sa possible figurabilité au sens freudien de ce terme.


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    Je n'ai plus beaucoup de relations, des tas de gens sont seuls ça n'a rien de très original. Je me suis souvent trompé en amitié je dois bien l'avouer.

    Mais aujourd'hui il me reste un petit cercle avec lequel je partage des choses précieuses.

    Je vois M. de temps en temps,nous dînons au bord de la Sèvre et nous faisons une promenade jusqu'au coucher du soleil et de l'arrivée des premiers escadrons de moustiques.

    Nous peignons tous les deux, en amateurs et dans des registres très différents. Mais ce qui nous intéresse c'est ce mécanisme un peu mystérieux de la création.

    Je dis souvent que je fais une peinture de livres d'enfant dans laquelle il n'y aurait ni livre ni enfant et n'y voyez pas de ma part un goût immodéré pour le paradoxe. Je raconte une histoire mais laquelle? Les animaux sont là comme des personnages, ils n'ont pas moins d'importance que les humains dont ils empruntent les accessoires. Les humains sont souvent des saints et peuvent aussi se transformer en d'étranges végétaux,ils vivent les uns à côté des autres dans l'espace mais ne semblent guère communiquer entre eux. Les couleurs sont improbables. Je suis à la recherche de mon propre langage pictural... dans une autre vie j'ai peut être été un artiste.

    J'espère que toutes ces photos de nature ne vous lassent pas. Mais cette nature prend de plus en plus d'importance dans ma vie.....depuis que je ne travaille plus.

     


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     Le nom provient du latin digitus c'est-à-dire « doigt », et se réfère à la facilité avec laquelle on peut introduire un doigt dans la corolle de la fleur de Digitalis purpurea. Pour la même raison, les Anglais nomment ces plantes foxglove, « gant de renard » et les Allemands fingerhut, « chapeau de doigt ». En français, d'autres appellations existent comme « Dé de Bergère », « Gant de Bergère », « queue-de-loup »Wikipédia.


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  • And also the trees.

    And also the trees.

    Ces arbres je les vois tous les jours. Ils bornent les routes autour de la maison et je les considère comme des compagnons très âgés mais qui n'ont pas renoncé à lutter pour assurer leur survie.

    Leur écorce comme une peau qui s'enrichit de cicatrices et de rides, une histoire à déchiffrer.



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