• Le traître.

     

     

    Une manifestation en Algérie lors de laquelle le frère du président Bouteflika se fait conspuer par la foule.......

    Une femme a cette formule savoureuse: Il mange avec les loups et vient pleurer avec les agneaux.


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  • Quelques jours de grosses chaleurs comme une poussée de fièvre et le jardin s'affole. Lever au petit jour pour jouir de la fraîcheur et de toutes ces fleurs. La journée s'étire ensuite,il fait jour jusqu'à dix heures et la nuit claire ne nous incite pas au sommeil.

     


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  • Un poème de Constantin Cavafy

                        Le disciple de l'illustre philosophe

     

    Il est resté deux ans élève d'Ammonius Saccas. Mais il en a eu assez de la philosophie et de Saccas.

    Puis il s'est occupé de politique. Mais il a lâché tout cela. Le préfet était stupide,  et ceux qui l'entouraient des mannequins vides et pompeux. Et ces coquins parlaient un grec trois fois barbare!

    Plus tard, l'église attira quelque peu son attention. Se faire baptiser, devenir chrétien.... Mais, bien vite, il y renonça: il se brouillerait sans doute avec ses parents, païens notoires. Et (perspective affreuse!)leurs munifiques envois d'argent prendraient fin.

    Il lui fallait pourtant une occupation quelconque. Il devint l'habitué des maisons infâmes, des mauvais lieux secrets d'Alexandrie. Propice en ceci, la Fortune lui avait donné un visage des plus séduisants, et il profitait de ce don divin.

    Sa beauté durerait pour le moins dix ans encore. puis il retournerait peut être auprès de Saccas. Et si le vieux mourait entre temps, il irait chez d'autres philosophes ou sophistes. On est jamais en peine de trouver l'homme qui convient.

    Il se pourrait aussi qu'il se remît à la politique, prouvant de la sorte, d'exemplaire façon, qu'il avait gardé le sens des traditions familiales, du devoir envers la patrie, et autres belles formules du même genre.

     

    L'amoralité tranquille, le cynisme joyeux de la jeunesse insouciante. J'aime aussi ces phrases sans aucun mot inutile, enracinées dans l'antiquité de son pays  mais au au regard de la modernité et de son désir.


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  •                                                   Lincoln Kirstein 1930/31

                                           Pompe à eau dans le Maine 1933

                                        Troisième avenue New York 1959

                                Affiche pour un spectacle de Minstrels 1936

                                        Interdiction de tirer 17 octobre 1973

                                                      Dieu ou le chaos 1943

                                  Docker travaillant dans le charbon La Havane 1933

                                                     Mendiant La Havane 1933   

                                                 Eglise en Georgie 1936

                       Monument commémorant une bataille Vicksburg Mississipi 1936

                                 Pierre tombale Crystal Springs Mississipi 1935

                    Monument de la guerre de sécession Oxford Mississipi mars 1936

                          Charriot, quartier d'hiver du cirque Ringling Saratosa 1941

     

    Paris sous le soleil, je déjeune en terrasse, les gens sont de bonne humeur et je me sens assez léger.

    Je vais à Beaubourg pour l'exposition que le Centre Pompidou consacre au photographe américain Walker Evans.

    De lui je connaissais le livre de la collection Terre Humaine dont James Agee avait écris le texte "Louons maintenant les grands hommes". C'etait une commande de la revue Fortune. Les deux auteurs ont partagé pendant huit semaines la vie de trois famille de métayers pendant le Dust Bowl qui a suivi La grande dépression.

    Les portraits sans artifices de Walker Evans , ces enfants agglutinés dans des cabanes au milieu de rien m'avaient beaucoup impressionnés.

    L' exposition s'attache aux différentes facettes de son travail. Tout était à photographier, les baraques des bords de route, les devantures de magasins, les visages des travailleurs, les exclus, les outils, les objets, les maisons...... tout ce qu'on appelle de ce vilain mot de photographie vernaculaire, panorama de l'Amérique de ce temps là et qui n'en constitue  pas moins une oeuvre d'art.

    Car Walker Evans est un très grand photographe.

    C'est idiot de prendre des photos de photos, c'est juste pour vous donner envie de connaître cette oeuvre. Je me suis offert le catalogue.

     


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  •                                                                      Journée

                                                 Contre

     

                         L'homophobie


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  • A la campagne je supporte mieux la solitude. Je parle tout seul pour entendre le son de ma voix, enfin je parle aux arbres, aux fleurs et aux oiseaux.

    .Je jardine entre deux lectures: le manuscrit intégral de "Sur la route de Kérouac. On se demande bien aujourd'hui pourquoi les éditeurs avaient coupé tout ce qui faisait référence au sexe... Quelques années passent et l'on s'aperçoit que la censure est toujours ridicule. Je n'avais pas le même sentiment quand j'ai lu adolescent ce livre qui a fasciné toute une génération, la mienne en l'occurrence. C'est un livre très triste qui annonce la mort d'une utopie.

    Aussi l'Amie prodigieuse d'Elena Ferrante: un régal, tuez le roman il ressuscitera toujours.


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  • Chanson: Omaya

    https://youtu.be/7BXG4fRhBt4


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  • Feu

  • L'Edit royal sur l'enfermement des pauvres et des mendiants est promulgué en 1632.

    Un verdict prononcé contre un vagabond le déclare "inutile au monde". Le pouvoir royal, l'aristocratie et les compagnies religieuses vont mettre en oeuvre ce Grand Renfermement que Michel Foucault a si bien disséqué dans " L'histoire de la folie à l'âge classique. A Paris la Salpêtrière sera construite qui ne tardera pas à se remplir.

    Et à Marseille le conseil de la ville décide en 1622 de renfermer les pauvres dans un lieu propre et choisi par les consuls les pauvres natifs de la ville.

    Ils ont bien fait de prendre cette décision si tôt car elle n'est pas près de se concrétiser. En effet ce n'est que vingt ans plus tard sur l'insistance d'un chanoine de la Cathédrale de La Major que la première pierre d'une construction provisoire est posée en 1641.

    En 1650 il y avait plus de trois cent pauvres à La Charité et le projet de Pierre Puget fut retenu en 1671. A Marseille on prend son temps, et comme le dit la chanson : "il me semble que la misère est moins pénible au soleil".

    Pierre Puget ne verra pas l'achèvement de son oeuvre il meurt en 1694 et c'est son fils François qui mènera le projet à son terme en........1745.

    Aujourd'hui il y a des mineurs étrangers qui errent dans Marseille, sans solution d'hébergement, La Vieille Charité est un musée. Pour ceux là qui dorment dans la rue......pas grand chose.

     

     

     

     

     


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    Sur son lit de mort le poète Dylan Thomas aurait dit" Make me a mask".

    J'ai toujours été impressionné par les masques mortuaires et plus généralement par les masques africains surtout ceux de l'ethnie Fang. En Afrique la sorcellerie a produit des objets terrifiants.

    La collection de La vieille Charité de Marseille n'est pas très intéressante en tant que collection mais bien sûr de beaux masques.........

     


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  • Je n'ai plus de mots en ce moment pour dire les choses, justes des impressions, c'est ainsi. Alors juste bleu, blanc, ocre, soleil, eau, calcaire............


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  • A cette époque de l'année le Parc des calanques est bien fleuri avant la fournaise de l'été qui roussit impitoyablement la végétation.


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                     En haut du Cours Belsunce ce porche magnifique et cradingue.

               A la veille du référendum d' Erdogan les Kurdes manifestent      

                                       sur le vieux port.

    Deux ans jour pour jour que tu n'es plus là. Moi si. C'est un anniversaire que je crains toujours. Mais aujourd'hui A. m'a emmenné à Marseille ou je n'étais pas revenu depuis une dizaine d'années, là ou notre histoire a commencé. J 'ai vécu cette journée comme un cadeau.


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  • Je suis méthodique dans cette visite du jardin botanique à l'affut de la moindre plante qui aurait survécu à l'hiver. Soudain une plaque attire mon attention près d'une porte discrète qui permettait au PR De Vries d'entrer ici sans passer par l'entrée des visiteurs.

     

    Le Pr habitait Park Lane tout près du jardin.

    Petites lunettes, haut front déplumé, jolie sacoche en cuir dans laquelle son épouse attentionnée Mme De Vries avait glissé un sandwich au hareng.

    Il en était à la fois ému et un peu honteux  craignant que l'odeur du poisson n'amène sur le visage de son assistante cette petite moue écoeurée qui suscitait chez lui des pulsions de violence jusque là enfouies dans ses herbiers. De magnifiques ouvrages dont il était assez fier.

    Enfin seul il sortait sa théière qu'il posait sur son poêle à bois. Le fait de jouir d'une source de chaleur individuelle était un privilège qui provoquait une certaine aigreur dans la communauté scientifique. On chuchotait dans les couloirs que le PR préférait chauffer la nouvelle serre aux palmiers et laisser  de respectables botanistes se congeler. Et puis les incendies. Vous avez pensé aux incendies? Un jour nous y passerons tous et nos recherches avec.

    Autre sujet de discorde cette entrée privée donnant accès au jardin sans avoir à affronter la foule pourtant bien mince des visiteurs. 

    La première plante offerte à son regard: une Gunnera aux larges feuilles luisantes sous la pluie. Le Professeur la saluait tous les matins. Il avait plus de facilité à parler aux plantes qu'à ses congénères, ça venait plus facilement. Il lui chuchotait" Alors ,ma grosse rhubarbe, on se les gèle" Il était resté facétieux.

    Là dans l'intimité de son bureau, je pourrai écrire son cabinet de curiosité, le Pr rêvassait dans cette douce odeur de café. C'est de cette dérive tranquille  des idées qu'il en arriva aux mêmes conclusions que le célèbre Mendel sans en avoir pris connaissance au préalable. Mektoub, le destin!

    Bien sûr tout cela ne s'est certainement pas passé de cette façon,  la respectable Mme De Vries n'aimait peut être pas les harengs et militait pour une stricte orthodoxie végétarienne. On en imagine des histoires, des tas d'histoires.

     "http://www.hebdotop.com/cgi-bin/hebdotop.eur?id=303114"

     


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    C'est une extension de la maison et cette transition entre la maison et le jardin, ce bric à broc confortable est propice à la sérénité,aux lectures et aux rires entre amis. M'a fait du bien. Le soir bougies et grosses couvertures, atmosphère très intime.
    Dès a présent ce sera le salon de printemps.


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  •                                    Aller chercher les étoiles.

                                      Scruter le fond de l'eau

                    Attendre le sommeil sur une feuille de nénuphar


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  • Une anamorphose est une déformation réversible d'une image à l'aide d'un système optique .

    Il y a des figures de l'étrange qui me fascinent. On rencontre cette déformation de la perspective dans la peinture comme une application des travaux de Piero Della Fransesca sur la perspective.

    En littérature le palindrome( Esope reste ici et se repose) qui se lit dans les deux sens avec les mêmes lettres en est un autre exemple.


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  • Cordes ,écorces

    Cordes ,écorces

     

     

     

     


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  • Pas très glamour le Sexyland avec son petit camion qui vend du hareng.

     

    C'est un vrai jour de tempête,vent fou, ciel noir. Je pensais que les peintres de marines exagéraient quelque peu , les as du naufrage, les pros des éléments déchaînés.

    Grave erreur, que nenni ! Cette lumière de films noirs c'est bien celle là.


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  • Roman Photo

    Roman Photo

     

     

     

    Roman photo c'est un album de flâneur qui rassemble les éléments visuels qui ont attirés mon oeil dans la journée au cours de mes déambulations.

     


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     .https://nl.wikipedia.org/wiki/Hortus_Botanicus_Amsterdam

     http://dehortus.nl/

    C'est un des plus vieux jardin botanique du monde commencé en 1638.

    Je cite ce texte:

    " En raison de la peste étaient M. Médecins à la recherche d'une herbe ou de la drogue de sorte que le nombre alarmant de victimes et l'anxiété qui l'accompagne diminuerait, mais aussi la maladie chez les marins qui avaient l'attention de la profession médicale."

    Voyez je ne vous raconte pas d'histoires!

    Aujourd'hui il pleut pas mal et je me suis réfugié dans la serre à papillons, 37° ça ne se refuse pas . Il n'y a qu'une sorte de papillons qui ont résisté à l'hiver. De toutes petites fleurs apparaissent. C'est un endroit très calme, deux aquarellistes s'astreignent à la plus grande exactitude pour reproduire l'image d'un arbre exotique. Et il y a des choses un peu mystérieuses dans les vitrines.

     


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  • C'est un bon compagnon de voyage Philippe Djan. Son écriture est simple,bien rythmée,son langage est compréhensible par tout le monde. Je commence ce roman dans l'avion. Au dessus des nuages, du soleil vous porte à l'optimisme. Je suis un lecteur égoïste et je me fiche un peu des malheurs du personnage principal, un écrivain qui n'en finit pas de toucher le fond. Mais sa façon de raconter une histoire sans jamais s'appesantir me convient . C'est une écriture au présent, il n'aime pas les transitions, on passe d'un personnage à l'autre et il a l'art de ramasser en quelques mots le tragique d'une situation: "la morphine aide beaucoup" déclarait -t-elle volontiers sans que je parvinsse à savoir si elle parlait de ses douleurs ou de la peine que son fils lui infligeait.

    J'ai continué ma lecture au bord de l'eau. Grands espaces vides ouverts sur la mer et au premier plan le défilé silencieux des péniches qui se dirigent vers le Rhin. Juste le clapotis de l'eau.......

     

     


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    Voilà l'hiver s'est pointé brutal et le monde n'allait pas bien. On nous a trumpé, poutiné jusqu'à l'os. Moi non plus je n'allais pas très bien et le médecin m'a proposé un anti dépresseur , je n'ai pas dit non. Alors je dors comme ça ne m'était pas arrivé depuis si longtemps et je me lève sans la boule au ventre. Il y a de grandes journées de lumière, l'est bien jolie la pollution qui nous tue!

    Je ne suis pas allé voter ni d'un côté ni de l'autre , le monde se disloque , les politiciens nous renvoient une image de clowns pathétiques gesticulant dans le vide tandis que les hommes meurent un peu partout dans des guerres imbéciles.

    On verra, on verra, on continue notre métier de vivre.

    La mondialisation c'est aussi ce groupe islandais qui sonne deep south , chanson mélancolique sur un iceberg. Très beau.

     Ces orchidées naines ont refleuries dans le salon, petites taches de couleur ! N'y aurait il pas un printemps après tout ça?


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    La mer toujours.

    Et pour en terminer avec cette escapade en Finistère la mer. Ces grandes plages à Saint Pabu ou autour de Ploudalmezeau. Les ciels qui d'un instant à l'autre virent du bleu au noir menaçant. Ces énormes rochers. Retour en ville . A la prochaine fois.


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  • La légende veut que les chrétiens massacrés par les Païens au Vème siècle aient été enterrés dans ce lieu. Les historiens pensent que ce serait plutôt la sépulture de bretons tombés sous les coups des envahisseurs normand au xème siècle. Quoi qu'il en soit les pénitents qui venaient en pèlerinage devaient effectuer neuf fois le tour de ce lieu sacré en récitant des prières, pieds nus et le chapelet à la main.

                                Les pains devenus pierres

    Pour punir un fermier qui lui refusait l'aumône, l'ermite aveugle Saint Hervé transforma en pierres les pains qu'il venait de cuire. Ce sont les huit galets, sept petits et un gros, qu'on trouve au pied du calvaire de l'enclos paroissial. L'hermitage de Saint hervé se trouve à trois kilomètres de là.


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    L'église Saint Budoc ( prénom pas facile à porter) est fermée aujourd'hui. Elle est très mal entretenue, les gouttières sont bouchées par la mousse qui recouvre la Piéta et les très anciens tombeaux au pied d'un calvaire assez récent et de peu d'intérêt.

    Saint Budoc, moine d'origine bretonne aurait traversé la Manche dans une auge de pierre(il n'y a qu'un saint pour défier à ce point les lois de la physique). Le bruit de la mer le gênant dans ses prières il aurait décidé de continuer son chemin sur la terre ferme. Ayant hissé son lit de pierre sur un attelage il résolut de construire une église là ou le chariot s'arrêterait. Ce fut à Plourin. Par la suite Saint Budoc devint archevêque de Dol de Bretagne ou il succéda à Saint Samson.

    A la mort de Saint Budoc en 608 son disciple Ildut aurait été chargé de ramener son bras droit à Plourin. Sur la route le curé de Brech (Morbihan) se serait emparé de la relique. Ildut parvint à arracher trois doigts qu'il garda dans sa bouche jusqu'à Plourin. Imaginez ces deux personnages en train de se bagarrer comme des chiffonniers!

    On peut voir ces trois doigts dans l'église enchâssés dans un bras d'argent.

     

     


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  • Posporder: La chapelle Larret

    Posporder: La chapelle Larret

    Un lieu de culte très ancien aurait existé sur ce site avant d'être christianisé au moyen âge si l'on en croit la stèle de l'âge de fer surmontée d'une croix pattée et nimbée visible dans l'enclos.

    La chapelle actuelle présente la particularité d'offrir, intégrés dans la maçonnerie des murs, des vases acoustiques dont le col ouvert permet d'amplifier la voix du prédicateurs et des chanteurs. Elle a été édifiée au seizième siècle dans le bourg de Larret, paroisse indépendante jusqu'en 1810 et commune jusqu'en 1970 lorsqu'elle fut rattachée à Posporder.

    Saint Léonor pourrait être San Lanard auquel est dédiée la fontaine voisine dont l'eau est bienfaisante pour les yeux. J'y ai pour ma part trouvé noyée cette salamandre et j'ai préféré gardé ma vue basse comme en témoigne cette curieuse photo.

    De quoi est mort ce clerc mineur à l'âge de vingt deux ans?


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    An Tort c'est ainsi qu'on le surnomme parfois à cause de ses deux bosses.Celles ci étaient au dix neuvième siècle l'objet d'une étrange coutume: les nouveaux mariés venaient se frotter le ventre contre les bosses du menhir, l'homme dans l'espoir d'avoir des enfants mâles, la femme pour assurer son règne sur la maison.Le menhir de Kerloas serait le plus haut de France encore debout. Il se dresse a plus de dix mètres, il en mesurait douze avant d'être décapité par la foudre.Il a été érigé il y a environ 5000 ans sur cette crète de 132 mètres d'altitude. Visible à trente kilomètres à la ronde il constituait parait il un point de repère pour les navigateurs.

    Sous son pied un trésor serait caché uniquement visible pendant la nuit de Noël.La légende dit qu'au premier coup de minuit les menhirs courraient s'abreuver à l'océan. Mais lorsque sonnait le douzième coup ils avaient déjà repris leur place stoïques, immobiles, insensibles aux attaques du temps.

    Malheur aux imprudents qui éblouis par les richesses dévoilées avaient oublié l'heure ils étaient écrasés.


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  •                                Le Pardon des chevaux

    La chapelle du dix septième siècle reconstruite au dix neuvième siècle est dédiée à ST Eloi protecteur des chevaux, des forgerons et des orfèvres.Le saint est en général représenté accompagné d'un cheval le pied levé sur l'enclume.Le Pardon a lieu le dernier dimanche de juin et se déroule selon un rite immuable: la bénédiction des chevaux,le lamn Sant Alar et les offrandes.

                                Le lamn Sant Alar: le saut des chevaux

    Lors du défilé devant la fontaine chaque cheval reçoit sur la croupe une écuelle d'eau puisée dans la fontaine consacrée qui sous la protection de Sainte Brigitte possèderait des vertus de fécondité.

                                      Les offrandes 

    Les cavaliers mettent pied à terre,déposent une offrande( crin de cheval, beurre, avoine) sur la table entière près de la porte et tournent trois fois autour de la chapelle en tenant leurs chevaux par la bride.

    Le bâtiment à droite de la chapelle est un ancien presbytère construit en 1539, il est à vendre.


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